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La colistine en usage prophylactique dans le traitement des exacerbations chez le patient présentant une bronchectasie en l'absence de fibrose kystique ou atteint d'une maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) : efficacité clinique, rapport cout/ef

Dernière mise à jour : 27 juin 2017
Numéro de projet : RC0896-000
Gamme de produits : Rapports d’examen rapide
Type de recherche : Médicaments
Type de rapport : Synthèse accompagnée d'une évaluation critique
Type de résultat : Rapports

Question

  1. Quelle est l’efficacité clinique de la colistine en prophylaxie dans le traitement des exacerbations chez l’adulte présentant une bronchectasie en l’absence de fibrose kystique ou l’adulte atteint d’une MPOC?
  2. Quel est le rapport cout/efficacité de la colistine en prophylaxie dans le traitement des exacerbations chez l’adulte présentant une bronchectasie en l’absence de fibrose kystique ou l’adulte atteint d’une MPOC?
  3. Que disent les lignes directrices fondées sur des preuves au sujet de la colistine en prophylaxie dans le traitement des exacerbations chez l’adulte présentant une bronchectasie en l’absence de fibrose kystique ou l'adulte atteint d’une MPOC?

Messages clés

Des comparaisons indirectes, tirées d’une revue systématique, entre la colistine, la ciprofloxacine et les aminosides tobramycine et amikacine dans le cadre d’une antibiothérapie inhalée démontrent que la ciprofloxacine est plus efficace que la colistine et les aminosides dans la réduction de la charge bactérienne des expectorations en cas de bronchectasie stable en l’absence de fibrose kystique. Les aminosides en inhalation tobramycine, amikacine et gentamicine augmentent notablement le risque de bronchospasme, tandis que la ciprofloxacine et la colistine en inhalation ne semblent pas causer cet incident indésirable. Une comparaison directe entre la colistine et la tobramycine en inhalation illustre que les résultats sont semblables en ce qui a trait au nombre d’hospitalisations pour cause d’exacerbation, à la durée de l’hospitalisation et aux incidents indésirables. L’apparition d’une résistance à la colistine est moins fréquente que la résistance à la tobramycine. Nous n’avons pas relevé de sources de preuves pour ce qui est des personnes atteintes d’une MPOC aux prises avec une exacerbation. Nous n’avons pas repéré non plus de données probantes sur le rapport cout/efficacité ni de lignes directrices fondées des preuves au sujet de la colistine en prophylaxie dans le traitement des exacerbations chez des adultes présentant une bronchectasie en l’absence de fibrose kystique ou atteints d’une MPOC.