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La vaccination contre le VPH chez l'homme : efficacité clinique, rentabilité et lignes directrices

Dernière mise à jour : 24 mars 2017
Numéro de projet : RC0862-000
Gamme de produits : Rapports d’examen rapide
Type de recherche : Appareils et systèmes
Type de rapport : Synthèse accompagnée d'une évaluation critique
Type de résultat : Rapports

Question

  1. Quelle est l’efficacité clinique de la vaccination contre le virus du papillome humain (VPH) chez l’homme à l’aide du vaccin quadrivalent ou du vaccin nonavalent dans le but de prévenir l’infection par le VPH, les verrues génitales dues au VPH et les cancers du pénis, de l’anus ou de l’oropharynx?
  2. Quelle est la rentabilité de la vaccination contre le VPH chez l’homme à l’aide du vaccin quadrivalent ou du vaccin nonavalent dans le but de prévenir l’infection par le VPH, les verrues génitales dues au VPH et les cancers du pénis, de l’anus ou de l’oropharynx?
  3. Que disent les lignes directrices fondées sur des preuves au sujet de la vaccination contre le VPH chez l’homme?

Messages clés

Un corpus de preuves croissant appuie l’immunisation des garçons et des jeunes hommes (jusqu’à l’âge de 26 ans), surtout depuis l’autorisation de la commercialisation du vaccin nonavalent actif contre un plus grand nombre de types de virus du papillome humain (VPH) et qui préviendrait d’autres types de cancers. Les guides de pratique clinique récents au Canada et aux États-Unis recommandent d’étendre les programmes d’immunisation contre le VPH aux garçons et aux jeunes hommes, ainsi qu’aux personnes immunovulnérables et aux personnes infectées par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH). D’autres preuves examinées dans le cadre de la revue systématique donnent à penser qu’il y aurait des avantages à immuniser les hommes de plus de 26 ans, particulièrement les hommes à haut risque comme ceux qui ont des rapports sexuels avec des hommes, quoique d’autres études soient nécessaires pour confirmer le bienfondé de cette pratique. Les analyses économiques sont en général favorables à cette pratique, bien que leurs résultats varient selon certains facteurs comme le cout d’achat et d’administration du vaccin et le régime posologique.