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Le test de détection du papillomavirus comme mode de dépistage du cancer du col utérin

Dernière mise à jour : 10 avril 2019
Numéro de projet : OP0530-000
Gamme de produits : Utilisation optimale
Type de résultat : Rapports

Partout dans le monde, le cancer du col utérin est l’un des cancers les plus fréquemment diagnostiqués. Cependant, l’incidence du cancer du col utérin a diminué au cours des trois dernières décennies, principalement en raison du dépistage systématique par cytologie. Le virus du papillome humain (VPH) est le principal facteur de risque pour le développement du cancer du col utérin, 99 % des cancers du col utérin étant associé au VPH. Ce virus est l’une des infections sexuellement transmissibles (IST) les plus communes dans le monde et environ trois Canadiennes sexuellement actives sur quatre auront au moins une infection au VPH au cours de leur vie. Compte tenu de la sensibilité plus élevée attendue du test de dépistage du VPH, certains experts et intervenants ont demandé que ce test soit utilisé comme outil de dépistage primaire au Canada, remplaçant le test de cytologie. Actuellement, une autorité de la santé canadienne est en cours de mise en application d’un test de dépistage primaire systématique du VPH et un certain nombre de provinces et territoires canadiens examinent cette question, sont en phase de planification ou mènent un projet pilote d’un test de dépistage primaire du VPH dans leurs programmes de dépistage du cancer du col utérin.

L’ACMTS a entrepris un projet d’étude de l’utilisation optimale afin d’évaluer l’efficacité clinique, la rentabilité, le point de vue et l’expérience des patientes, ainsi que les questions éthiques et de mise en œuvre associées au test de dépistage du VPH dans le dépistage primaire du cancer du col utérin.