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Prise en charge et traitement de la cervicite : efficacité clinique et lignes directrices

Dernière mise à jour : 21 septembre 2017
Numéro de projet : RC0926-000
Gamme de produits : Rapports d’examen rapide
Type de recherche : Médicaments
Type de rapport : Synthèse accompagnée d'une évaluation critique
Type de résultat : Rapports

Question

  1. Quelle est l’efficacité clinique comparative de la doxycycline et de l’azithromycine dans le traitement de la cervicite due à Neisseria gonorrhoeae, à Chlamydia trachomatis ou à Mycoplasma genitalium chez la femme non enceinte?
  2. Quelle est l’efficacité clinique de la stratégie de dépistage et d’attente dans la prise en charge de la cervicite diagnostiquée chez une femme non enceinte?
  3. Que disent les lignes directrices fondées sur des preuves quant à la prise en charge et au traitement de la cervicite chez la femme non enceinte?

Messages clés

Selon les données probantes sur l’efficacité clinique comparative de la doxycycline et de l’azithromycine dans le traitement de la femme non enceinte présentant une cervicite due à Neisseria gonorrhoeae, à Chlamydia trachomatis ou à Mycoplasma genitalium, l’azithromycine est plus efficace des points de vue de la guérison microbiologique et de la guérison clinique. Il importe de souligner que ces preuves proviennent d’une seule étude non randomisée.Pour ce qui est des stratégies de prise en charge de la cervicite, les preuves issues d’un essai clinique comparatif randomisé penchent pour la stratégie du dépistage et de l’attente de préférence au traitement présomptif chez la femme non enceinte aux prises avec une cervicite d’étiologie inconnue.Les guides de pratique fondés sur des preuves recommandent l’azithromycine ou la doxycycline (seules ou associées à une céphalosporine) dans le traitement de la cervicite d’étiologie inconnue. Un guide préconise le traitement présomptif de la cervicite due à Chlamydia trachomatis ou à Neisseria gonorrhoeae chez les femmes à haut risque de contracter ces infections transmissibles sexuellement. Autrement, l’on peut envisager, chez les femmes à faible risque de contracter une infection transmissible sexuellement, de reporter le traitement jusqu’à ce que le résultat des tests de diagnostic soit connu.