Inventaire canadien d’imagerie médicale, 2015


(novembre 19, 2021)

L’ACMTS procède à la mise à jour de l’Inventaire canadien d’imagerie médicale tous les deux ans. Pour consulter la dernière version, visitez la page www.cadth.ca/fr/inventaireimagerie.

RÉSUMÉ ANALYTIQUE

Nous avons réalisé une enquête auprès des fournisseurs de services d’imagerie médicale au Canada afin de fournir un état de la situation actualisé sur les propriétés et les utilisations en matière d’imagerie médicale au Canada. L’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS) a recueilli des données sur les technologies d’imagerie médicale au Canada jusqu’au milieu de l’année 2012, moment où la cueillette de données a cessé. L’ACMTS a pris la relève; elle maintiendra l’inventaire et publiera un rapport des résultats tous les deux ans.

Méthodes

Nous avons recueilli des données concernant six modalités d’imagerie à l’aide d’une enquête en ligne, et d’une recherche documentaire, de données recueillies par des valideurs, d’une équipe d’évaluation du rapport et de recherche documentaire. Les modalités qui ont fait l’objet de la cueillette de données sont les suivantes :

  • Tomodensitométrie (TDM)
  • Imagerie par résonance magnétique (IRM)
  • Tomographie par émission de photon unique (TEPU)
  • Tomographie par émission de positons-tomodensitométrie (TEP-TDM)
  • Tomographie par émission de positons-imagerie par résonance magnétique (TEP-IRM)
  • Tomographie par émission de photon unique — tomodensitométrie (TEPU-TDM).

L’enquête a débuté le 16 septembre 2015 et la cueillette de données a officiellement cessé le 17 novembre 2015. Des données ont été recueillies et mises à jour de façon informelle jusqu’au 4 janvier 2016. Les données de haut niveau ont été examinées par des valideurs préidentifiés dans les régions et les provinces; ces derniers ont corrigé les données en plus de fournir des données supplémentaires. Les intervenants identifiés et les répondants à l’enquête se sont vu offrir la possibilité de réviser un rapport préliminaire pendant un processus de rétroaction des partenaires à l’enquête.

Résultats

Nous avons reçu 222 réponses à l’enquête en ligne sur les 332 contacts que nous avons invités directement, et nous avons atteint un nombre indéterminé d’individus par des références de notre réseau et par les médias sociaux. Nous avons obtenu une disponibilité de répondant et des données de 374 établissements au total, en combinant les renseignements fournis par les répondants à l’enquête, les valideurs, les examinateurs et la recherche documentaire. Près de 90 % des établissements ayant répondu étaient soutenus par l’état. Nous avons donc inclus des données d’établissements privés fournies par l’ICIS — des données datant de 2012 – dans le compte final.

Tomodensitométrie

  • Nous avons trouvé un total de 538 unités de TDM au Canada. Tous les provinces et territoires possédaient au moins une unité. L’Ontario et le Québec sont les provinces possédant le nombre le plus élevé d’unités de TDM, elles sont suivies par la Colombie-Britannique et l’Alberta. Les trois territoires du Nord possèdent respectivement une unité. Depuis le 1er janvier 2012, plus de la moitié des unités de TDM ont été signalées comme étant mises hors service, ce qui laisse croire à une croissance nette du nombre d’unités.
  • Selon l’examen des données recueillies pour environ la moitié des unités de TDM, nous avons estimé qu’un total de 5,28 millions d’examens avaient été réalisés au cours du dernier exercice financier au Canada. Ce qui représente 147 examens par 1 000 habitants.
  • Les unités de TDM fonctionnent pendant une durée médiane de 63 heures par semaine, et de 10 heures par jour. La plupart sont aussi utilisées les fins de semaine. La TDM est principalement utilisée à des fins cliniques et diagnostiques, bien qu’une faible proportion de son temps d’utilisation soit voué à la recherche ou à des fins d’intervention.
  • Lors que le nombre d’unités de TDM par population au Canada est comparé avec les autres pays associés à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le Canada figure dans la zone inférieure de l’échelle. En ce qui concerne le nombre d’examens par habitant, le Canada figure dans la zone supérieure de l’échelle.

Imagerie par résonance magnétique

  • Nous avons relevé un total de 340 unités d’IRM au Canada. Toutes les provinces possédaient au moins une unité. L’Ontario et le Québec ont déclaré le plus grand nombre d’unités, ces provinces sont suivies par la Colombie-Britannique et l’Alberta. Le Yukon possède une seule unité. Depuis janvier 2012, trois fois plus d’unités ont été déclarées mises hors service, ce qui laisse croire à une croissance nette du nombre d’unités.
  • Selon l’examen des données recueillies pour environ la moitié des unités d’IRM, nous estimons à 1,91 million le nombre d’examens d’IRM réalisés au cours du dernier exercice financier au Canada. Ce qui représente 54 examens par 1 000 habitants.
  • Les unités d’IRM fonctionnent pendant une durée médiane de 72,2 heures par semaine, et de 13,5 heures par jour. La plupart sont aussi utilisées les fins de semaine. L’IRM est principalement utilisée à des fins cliniques et diagnostiques, et une faible proportion de son temps est voué à des fins de recherche (<5 %) ou d’intervention (<1 %).
  • Lors que le nombre d’unités d’IRM par population au Canada est comparé avec les autres pays associés à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le Canada figure dans la zone inférieure de l’échelle. En ce qui concerne le nombre d’examens par habitant, le Canada figure environ au centre de l’échelle.

Tomographie par émission de photo unique

  • Nous avons relevé un total de 264 unités de TEPU au Canada. Les 10 provinces possédaient au moins une unité. L’Ontario et le Québec présentent le plus grand nombre d’unités de TEPU; ces provinces sont suivies par la Colombie-Britannique et l’Alberta. Un nombre légèrement plus élevé d’unités ont été installées que le nombre d’unités déclarées mises hors services depuis janvier 2012, ce qui suggère un plafonnement de la croissance.
  • Selon l’examen des données recueillies pour environ la moitié des unités de TEPU, nous estimons à 0,76 million le nombre d’examens de TEPU réalisés au cours du dernier exercice financier au Canada. Ce qui représente 21 examens par 1 000 habitants.
  • Les unités de TEPU fonctionnent pendant une durée médiane de 40 heures par semaine, et de huit heures par jour. Une minorité est des unités sont aussi utilisées les fins de semaine. La TEPU est principalement utilisée à des fins cliniques et diagnostiques, et une faible proportion de son temps est voué à des fins de recherche ou d’intervention. La TEPU est davantage utilisée à des fins cardiaques que les autres modalités.

Tomographie par émission de positon-tomographie ou tomographie par émission de positon

  • Nous avons relevé un total de 47 unités de TEP ou d’unités hybrides de TEP-TDM au Canada, dont la majeure partie était des unités hybrides de TEP-TDM. Huit provinces possédaient au moins une unité, et l’Ontario et le Québec présentaient le plus grand nombre d’unités. Depuis janvier 2012, 19 nouvelles unités ont été installées et trois ont été mises hors service, ce qui suggère une croissance nette du nombre d’unités.
  • Selon l’examen des données recueillies pour environ la moitié des unités de TEP-TDM, nous estimons à 77 000 le nombre d’examens de TEP-TDM réalisés au cours du dernier exercice financier au Canada. Ce qui représente 2 examens par 1 000 habitants.
  • Les unités de TEP-TDM fonctionnent pendant une durée médiane de 40 heures par semaine, et de huit heures par jour. La TEP-TDM est principalement utilisée à des fins cliniques et diagnostiques, et une plus grande proportion de son temps est voué à des fins de recherche comparativement aux unités de TDM ou d’IRM.
  • Un quart des établissements ayant répondu avaient accès à un cyclotron pour produire des radioisotopes. Deux tiers des établissements n’ayant pas à accès à un cyclotron ont déclaré obtenir leurs radioisotopes de fournisseurs commerciaux.

Tomographie par émission de positon-imagerie par résonance magnétique

  • La modalité hybride de TEP-IRM est la plus récente des modalités d’imagerie médicale au Canada. Nous avons relevé deux unités qui sont utilisées à des fins de recherche clinique, toutes deux installées en Ontario, et cinq envisagent d’installer des unités de TEP-IRM dans un avenir rapproché.
  • Puisque la TEP-IRM n’est pas encore entrée dans l’usage clinique, nous ne possédons aucune donnée liée au nombre d’examens et à l’utilisation des appareils.

Tomographie à émission de photo unique-tomodensitométrie

  • Nous avons relevé un total de 214 unités de TEPU-TDM au Canada. Les 10 provinces possédaient au moins une unité. L’Ontario et le Québec présentaient le plus grand nombre d’unités, ces provinces étaient suivies par la Colombie-Britannique et l’Alberta. Depuis janvier 2012, 41 unités ont été installées alors que deux ont été mises hors service, ce qui laisse croire à une croissance marquée du nombre d’unités, dont certaines sont sans doute des remplacements d’unités de TEPU pour des unités de TEPU-TDM.
  • Selon l’examen des données recueillies pour environ la moitié des unités de TEPU-TDM, nous estimons à 0,72 million le nombre d’examens de TEPU-TDM réalisés au cours du dernier exercice financier au Canada. Ce qui représente 20 examens par 1 000 habitants.
  • Les unités de TEPU-TDM fonctionnent pendant une durée médiane de 40 heures par semaine, et de huit heures par jour. Une minorité d’unités étaient utilisées lors des fins de semaine. La TEPU est principalement utilisée à des fins cliniques et diagnostiques, et une faible proportion de son temps est vouée à des fins de recherche ou d’intervention. La TEPU-TDM est davantage utilisée à des fins cardiaques que les autres modalités (médiane de 22,5 %).

Systèmes d’archivage et de transmission d’images

  • Un tiers (31,4 %) des établissements ont eu accès à un système d’archivage et de transmission d’images (PACS); 28,4 % ont eu accès à un réseau régional et 4 établissements sur 10 (40,3 %) ont eu accès à un réseau provincial.
  • La plupart des établissements fournissaient l’accès au système d’archivage PACS en dehors de leur service d’imagerie, et deux tiers des établissements donnaient accès à d’autres établissements au sein du réseau de santé provincial.
  • La plupart des établissements qui possédaient des unités de TDM, IRM, TEPU, TEP-TDM ou de TEPU-TDM archivaient et consultaient leurs images sur des PACS. Une minorité des établissements ne possédant pas ces unités d’imagerie avaient accès aux images archivées. Nous n’avons pas d’information concernant les unités de TEP-IRM.

Limites

  • Pour des raisons pratiques, cette édition de l’enquête s’est restreinte à six modalités d’imagerie. Ce rapport ne comprend donc pas de renseignements sur d’autres modalités d’imagerie couramment utilisées au Canada (par exemple, les rayons X et les échographies).
  • Puisque la participation à l’enquête n’était pas obligatoire et qu’une liste à jour et complète des établissements utilisant de l’équipement d’imagerie médicale au Canada n’était pas disponible, nous ne pouvons assurer que tous les établissements ont été contactés ni que tous les établissements ont été représentés.
  • Le taux de réponse a varié d’une province ou d’un territoire à l’autre, les provinces les plus importantes présentaient des taux de réponse plus faibles que les autres.

ABRÉVIATIONS

ICIS Institut canadien d’information sur la santé
ICIM Inventaire canadien d’imagerie médicale
TDM tomodensitométrie
IRM imagerie par résonance magnétique
OCDE Organisation de coopération et de développement économiques
PACS système d’archivage et de transmission d’images
TEP tomographie par émission de positons
TEP-TDM tomographie par émission de positons — tomodensitométrie
TEP-IRM tomographie par émission de positons — imagerie par résonance magnétique
TEPU tomographie par émission de photon unique
TEPU-TDM tomographie par émission de photon unique — (rayon X) tomographie par émission de positons

INTRODUCTION

Au Canada, l’imagerie médicale est un service essentiel au sein de notre système de santé. Ce service fournit les assises des diagnostics, permet de gérer et de surveiller différentes maladies et pathologies. La tomodensitométrie (TDM), l’imagerie par résonance magnétique (IRM) et l’imagerie de médecine nucléaire, comme la tomographie par émission de photon unique (TEPU) et la tomographie par émission de positons (TEP) sont chose courante dans les services d’imagerie médicale et d’imagerie de médecine nucléaire au Canada. Au cours des dernières années, des technologies hybrides, comme la TEPU-TDM, la TEP-TDM, la TEP-IRM sont venues élargir la gamme de l’imagerie médicale. Certaines autres innovations récentes utilisent des techniques qui fournissent une qualité d’image améliorée, de plus faibles doses de radiation, des examens plus rapides1, 2.

Puisque les modalités d’imagerie médicale évoluent, les décideurs et les cliniciens se voient obligés de faire des choix complexes quant aux technologies à acquérir et à utiliser. Chacune des technologies présente des caractéristiques uniques, ainsi que certains avantages et désavantages. Ces avancées et les implantations de ces technologies s’inscrivent dans un contexte où le budget de soins de santé et la disponibilité des experts cliniques et techniques sont limités. D’un autre côté, le besoin d’études sur l’usage approprié des modalités d’imagerie a été mis en évidence par Choisir avec soin Canada3,4 et Imagerie Sécuritaire Canada5. La surutilisation est associée à une exposition inutile aux radiations, à des désagréments pour les patients liés au transport et à la planification de rendez-vous, et les risques associés à des examens plus poussés ainsi qu’aux traitements associés aux faux positifs et aux découvertes fortuites.

Compte tenu de ces considérations, il est essentiel de rendre disponibles des informations récentes concernant l’état des appareils d’imagerie médicale au Canada. En 2001, l’ACMTS (alors nommée l’Office canadien de coordination de l’évaluation des technologies de la santé [OCCETS]) a réalisé son premier inventaire des appareils d’imagerie diagnostique au Canada. De 2003 à 2012, l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS) a fait une cueillette continue des données d’inventaire et d’utilisation des appareils d’imagerie diagnostique6-8. En 2015, l’ACMTS reprend son travail avec la production de cet inventaire afin de répondre à des besoins actuels. Ce rapport résume les conclusions de l’édition 2015 de l’inventaire.

Pour cette édition de l’enquête, nous avons recueilli des données concernant six modalités d’imagerie : TDM, IRM, TEPU, TEP et TEP-TDM (qui a supplanté la TEP), TEP-IRM et TEPU-TDM. Ces six modalités ont été retenues comme prioritaires par rapport à toutes les modalités qui ont fait partie des versions précédentes de cette étude (angiographie, cathétérisme cardiaque, ostéodensitomètres et lithotripsie) 6-8 préférablement aux modalités les plus répandues de radiographie et d’échographie. Nous avons limité l’étendue de cette étude guidés par la faisabilité de notre cycle initial de l’inventaire et par l’intérêt manifeste de nos partenaires envers ces modalités complexes. Nous avons aussi recueilli des données sur les besoins en infrastructures associés à des préoccupations des plus actuelles : l’utilisation et l’accessibilité d’un système d’archivage et de communication d’images (PACS) pour chacune des six modalités, ainsi que l’accès aux sources d’isotopes pour les TEP et pour ses modalités hybrides.

Modalités d'imagerie présentes dans l'inventaire

Tomodensitométrie

La TDM utilise des rayons X comme source de rayonnement ionisant, des capteurs sensibles au rayonnement et l’analyse informatisée pour créer des images en coupes transverses du corps humain : la tête, le cœur, les poumons, le système cardiovasculaire, le système musculosquelettique, l’abdomen, le bassin et la colonne vertébrale9. Les examens de TDM sont habituellement utilisés pour les spécialités médicales suivantes : neurologie, cardiologie, oncologie, médecine interne, orthopédie et services de soins d’urgence.

Les principaux avantages de la TDM sont la rapidité à laquelle l’examen se déroule, ce qui permet la production d’imagerie sans délai et un diagnostic prompt en situation d’urgence; et la possibilité de voir les petits détails dans les os, les poumons et les autres organes9. Cependant, la TDM implique une exposition au rayonnement ionisant, ce qui fait que le rapport bénéfice-risque de son utilisation pendant la grossesse et chez les jeunes enfants, tout comme l’utilisation répétée en général, doit être évalué avec attention9-11.

Imagerie par résonance magnétique

L’IRM utilise de puissants champs électromagnétiques et de radiofréquence, ainsi que l’informatique pour générer des images en coupe du corps, notamment de la tête, du cou, du système cardiovasculaire, de la poitrine, de l’abdomen, du bassin, du système musculosquelettique et de la colonne vertébrale12. Les examens d’IRM sont habituellement utilisés pour les spécialités médicales suivantes : neurologie, gastroentérologie, cardiologie, médecine interne, orthopédie et services de soins d’urgence12.

Parce que l’IRM n’a pas recours à la radiation, elle peut être privilégiée à la TDM lorsque les informations recherchées peuvent être aussi bien fournies par les deux systèmes, par exemple lors d’un examen d’imagerie réalisé sur un enfant12. La grande sensibilité de l’IRM produit des images détaillées des tissus mous, particulièrement de l’abdomen et du pelvis, ce qui permet la visualisation de l’anatomie et des pathologies. En oncologie, cette technologie aide à fournir des diagnostics précoces, à déterminer et à réévaluer le stade de la maladie, à identifier la réponse au traitement et à détecter la récidive de diverses formes de cancers 12.

Un des désavantages de l’IRM est que l’examen peut prendre jusqu’à une heure, ou encore plus, et que les patients doivent être en mesure de demeurer totalement immobiles dans une enceinte étroite. L’IRM pourrait donc ne pas convenir aux patients souffrant de claustrophobie ni à ceux qui ne peuvent demeurer couchés à plat pour de longues périodes, tout comme à ceux qui sont obèses12-14. Le puissant champ électromagnétique et les radiofréquences utilisées dans l’IRM sont incompatibles avec plusieurs dispositifs médicaux électroniques implantés dans le corps, comme les appareils de stimulation profonde du cerveau, les implants cochléaires et les stimulateurs cardiaques14-15. Tous les patients subissant une IRM devraient être évalués auparavant afin de vérifier toute contrindication potentiellement associée à un dispositif, et pour vérifier la présence de corps étranger métallique dans leur corps14-15.

Modalités de médecine nucléaire

Tomographie par émission de photon unique
En médecine nucléaire, des quantités infimes de substances radiopharmaceutiques sont administrées aux patients par intraveineuses ou par injection (sous-cutanée ou intradermique), par ingestion ou par inhalation pour permettre la visualisation de zones où se trouve une concentration d’isotopes dans le corps. Selon le type de substances radiopharmaceutiques administrées, le fonctionnement (la physiologie) de presque tout système organique peut être observé16. Les caméras gamma de médecine nucléaire détectent les rayons gamma qui émanent des radioisotopes et produisent des images bidimensionnelles. La plupart des caméras peuvent aussi produire des images transversales (TEPU).

Les examens en médecine nucléaire identifient et évaluent une variété de pathologies dont les cancers, les maladies du cœur, les troubles gastro-intestinaux ainsi que les troubles endocriniens et neurologiques. Les spécialités médicales qui utilisent le plus souvent l’imagerie par TEPU sont l’oncologie, la neurologie, la cardiologie, la médecine interne, l’orthopédie, la pédiatrie, la pneumologie et les maladies infectieuses.

Tomographie par émission de positons
Les patients qui subissent un examen par TEP reçoivent tout d’abord une injection de solution sucrée ou autre traceur métabolique marqués par des radioisotopes émetteurs de positons. Ensuite, des caméras sensibles aux rayonnements et des ordinateurs puissants détectent et visualisent les zones où il y a une accélération du métabolisme, comme des tumeurs. Cette technique crée des images 3D des régions propices à fournir des renseignements précieux comme le cerveau, les os et le cœur17.

Le principal avantage de l’imagerie produite par TEP (ou par la modalité qui lui succèdent, la TEP-TDM) est sa capacité à mesurer et à évaluer avec précision les processus métaboliques (comme le métabolisme du sucre) et, selon le trouble, de déceler avec plus de précision les anormalités. Le sucre radiomarqué (le fludésoxyglucose-[18 F]) 18 est le traceur le plus utilisé pour les TEP au Canada, mais d’autres traceurs arrivent sur le marché, particulièrement pour l’imagerie à des fins cardiaques et neurologiques. Un autre avantage de l’imagerie par TEP ou par TEP-TDM est le fait qu’il est possible d’obtenir une image du corps en entier, ce qui peut se révéler utile lors de l’évaluation de la propagation d’une tumeur ou de sa récidive.

Les spécialités médicales qui utilisent couramment l’imagerie par TEP sont l’oncologie, la neurologie, la psychiatrie, la cardiologie, la pédiatrie et les maladies infectieuses.

Désavantages des modalités de médecine nucléaire
Les examens de TEPU peuvent demander jusqu’à plusieurs heures ou plusieurs jours afin d’être complétés, même si souvent la durée de l’examen d’imagerie est la même que l’IRM. La médecine nucléaire comprend aussi une exposition aux radiations. Cela signifie que que le risque et les avantages doivent faire l’objet d’une évaluation rigoureuse lorsque ces examens sont utilisés au cours d’une grossesse, ou chez les jeunes enfants, ou encore lorsqu’ils doivent être réalisés a répétition. Les examens en médecine nucléaire fournissent des images de plus faible résolution que les autres modalités d’imagerie.

Une autre préoccupation associée aux TEPU est la récente pénurie mondiale de radioisotopes médicaux, pénurie qui se voit amplifiée par l’imminence du démantèlement du réacteur nucléaire canadien spécialisé18. Le cout associé à l’obtention et au transport de ce matériel est une préoccupation constante16.

Les technologies hybrides d’imagerie médicale

L’imagerie hybride combine deux modalités ou plus d’imagerie afin de profiter des avantages et des caractéristiques propres à chacune. Par conséquent, l’imagerie hybride peut fournir simultanément des images détaillées de l’anatomie et du métabolisme, ou des fonctions physiologiques, ce qui permet des diagnostics plus exacts, de meilleures trajectoires de soins et des traitements affinés qui se traduisent par de meilleurs résultats chez les patients16.

TEPU-TDM
La TEPU-TDM combine la TEPU et la TDM pour générer des images 3D de parties du corps qui fournissent des renseignements précieux comme le cerveau, les os et le cœur. Son principal avantage est de fournir des renseignements métaboliques et physiologiques qui sont recoupés avec la TDM. Pendant un examen hybride TEPU-TDM, les deux types d’examens sont réalisés l’un après l’autre; les images sont ensuite alignées par ordinateur afin de dévoiler les détails anatomiques et fonctionnels, et pour corriger la faiblesse du signal de TEPU. Les spécialités médicales qui utilisent couramment l’imagerie par TEPU-TDM sont l’oncologie, la neurologie, la cardiologie, la médecine interne et l’orthopédie.

Les désavantages de la TEPU-TDM sont associés aux composantes des modalités, chacune impliquant une exposition au rayonnement ionisant19, en plus de présenter des enjeux de difficulté d’approvisionnement en radioisotopes.

TEP-TDM
L’examen de TEP-TDM combine les modalités de la TEP et de la TDM, en créant des images 3D de parties du corps qui fournissent des renseignements précieux comme le cerveau, les os et les poumons, entre autres. Les deux types d’examens sont réalisés l’un après l’autre au cours de la même séance, et les images sont alignées par ordinateur. L’examen hybride TEP-TDM est couramment utilisé en oncologie pour valider, diagnostiquer ou établir le stade de divers types de cancer, comme le cancer des poumons, le cancer gastro-intestinal, le cancer colorectal, le cancer du sein et le cancer de la thyroïde. De plus, l’examen TEP-TDM est souvent utilisé pour diagnostiquer des troubles neurologiques ou inflammatoires et des pathologies cardiovasculaires ou infectieuses, et la composante TDM est utilisée pour déterminer la présence de sclérose de l’artère coronaire, un indicateur d’athérosclérose coronaire16.

Le principal avantage de l’examen TEP-TDM est sa capacité à produire des renseignements métaboliques comportant des détails anatomiques précis provenant d’images de TDM utilisé pour lui-même au Canada. Les spécialités médicales qui utilisent l’imagerie hybride TEP-TDM sont l’oncologie, la neurologie, la cardiologie, la médecine interne et l’orthopédie.

Les désavantages de l’imagerie par TEP-TDM sont les mêmes que chacune des modalités, soit une exposition au rayonnement ionisant16, 21, 22. Les radioisotopes utilisés dans les TEP-TDM ont une durée de vie réduite de moitié en heures, l’imagerie dépend donc de la disponibilité et de la proximité d’un cyclotron et de la disponibilité du transport.

TEP-IRM
L’examen de TEP-IRM combine la TEP à l’IRM23 et permet ainsi une imagerie du métabolisme de haute sensibilité avec des images en haute résolution et d’une grande précision des tissus mous. Cela permet donc de voir des éléments de l’anatomie et des pathologies qui ne sont normalement pas visibles avec les autres modalités d’imagerie. Les deux examens sont réalisés en même temps et les images sont ensuite alignées par ordinateur. La combinaison de TEP-IRM est l’examen hybride le plus récent à être utilisé cliniquement; il est utilisé en oncologie, en cardiologie, en médecine interne et en orthopédie24, 25.

L’examen de TEP-IRM nécessite l’injection de traceurs d’isotopes, il est donc important d’évaluer le même rapport risques-bénéfices que pour les autres modalités d’imagerie en médecine nucléaire chez les femmes en âge de se reproduire et les enfants14, 15. Puisque la composante de TDM est remplacée par l’IRM, l’exposition aux rayons X est évitée, mais les dangers potentiels des champs magnétiques et demeurent entiers14, 15.

Les radioisotopes ont une courte demi-vie, ce qui rend les cyclotrons nécessaires. Les unités et leur exigence en infrastructures sont extrêmement dispendieuses.

Système d’archivage et de transmission d’images (PACS)

Le système PACS est un système électronique utilisé pour la gestion numérique des images. Il permet la transmission, le classement, l’archivage, la distribution et la récupération d’images médicales. Les systèmes PACS fonctionnent en réseau et se présentent souvent sous la forme d’une plateforme web. Combinés à d’autres technologies web de télésanté, les PACS permettent l’accès rapide aux images médicales et à des spécialistes. Le système PACS a remplacé les systèmes de films médicaux et les services d’archivage des films médicaux.

L’accès aux images par les médecins traitants en dehors des services d’imagerie est important pour l’efficacité des soins aux patients, particulièrement dans un pays comme le Canada, où la population est dispersée sur un vaste territoire.

OBJECTIFS

L’objectif de cet inventaire pancanadien est de documenter les pratiques actuelles et les pratiques en émergences relatives à la distribution, au fonctionnement et à l’utilisation des modalités d’imagerie médicale sélectionnées dans les établissements de santé publics et privés au Canada. Les objectifs spécifiques globaux de ce projet sont :

  • Déterminer le nombre d’appareils des modalités d’imagerie médicale sélectionnées en usage au Canada.
  • Fournir des données précises et exactes sur l’approvisionnement, l’usage et la distribution des appareils d’imagerie médicale sélectionnés au Canada.
  • Améliorer nos connaissances actuelles des caractéristiques opérationnelles de l’équipement d’imagerie médicale au Canada.
  • Surveiller les tendances et les innovations en matière d’utilisation de l’équipement d’imagerie médicale au Canada.
  • Éclairer la planification stratégique en matière d’imagerie médicale à l’échelle nationale, provinciale et territoriale.

MÉTHODOLOGIE

Cette section présente une description abrégée des méthodes utilisées pour réaliser l’enquête et l’analyse des données recueillies. Pour de plus amples renseignements, visiter le site web du projet au www.cadth.ca/fr/inventaireimagerie.

Les données ont été essentiellement recueillies par une enquête en ligne sur le site web de l’ACMTS (la version française du sondage est présentée en annexe A). Une version anglaise et une version française étaient disponibles. Les répondants potentiels étaient contactés par courriel. Afin d’accéder au sondage, tous les participants devaient se créer un profil sur le site web de l’ACMTS afin de garantir que leurs réponses étaient associées à un seul profil enregistré.

Nous avons préidentifié la plupart des répondants à l’aide d’une base de données de participants des enquêtes précédentes. Ces contacts ont été mis à jour afin de tenir compte des changements associés au changement de personnel, aux retraites et à d’éventuelles restructurations. Les répondants potentiels pouvaient être des individus travaillant dans des établissements de santé publics ou privés, manipulant des appareils d’imagerie médicale. Ils pouvaient être de divers groupes occupationnels, soit membres de la direction (président d’un établissement, administrateur d’un hôpital) ou membres de l’équipe de gestion (technologue en chef, gestionnaire ou directeur du service d’imagerie diagnostique, coordonnateur d’établissement). Certains répondants ont été identifiés par l’entremise des agents de liaison de l’ACMTS, par des intervenants indépendants, ou encore ont été recommandés par d’autres participants.

De plus, des contacts du domaine privé ont été relevés en Ontario par l’entremise d’une base de données provinciale des établissements de santé indépendants. En ce qui concerne l’Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et le Québec, c’est l’utilisation d’une combinaison de données historiques et d’une recherche sur le site FindPrivateClinics.ca qui a permis de relever des contacts pertinents.

Des méthodes passives de recrutements, comme la promotion de la mise à jour de l’enquête sur le site web de l’ACMTS et sur les réseaux sociaux, dont Twitter et LinkedIn, ont aussi été utilisées. Il est impossible de savoir si certains participants ont été recrutés par l’entremise de ces canaux de communication.

L’enquête a débuté le 16 septembre 2015 et la cueillette des données s’est interrompue le 4 janvier 2016. Ces dates comprennent deux prolongements de l’enquête, un premier prolongement public jusqu’au 17 novembre 2015, pendant lequel trois rappels par courriel ont été envoyés aux répondants potentiels; puis un prolongement informel jusqu’au 4 janvier 2016, pendant lequel des chercheurs ont contacté directement des répondants interpelés n’ayant pas participé à l’enquête, par l’entremise des agents de liaison ou l’équipe de validation de l’enquête. Nous avons aussi accepté des données par téléphone, par des tableurs Excel ou par courriel, à la demande des répondants, afin de faciliter la participation à l’enquête.

Un amendement a été porté à l’enquête au cours de la période de cueillette de données, principalement afin de garantir que les données d’utilisation étaient recueillies pour toutes les unités présentes dans un même établissement et non seulement pour les unités installées après 2012. Nous avons contacté individuellement des répondants qui ont fourni des renseignements avant que cet amendement soit ajouté à l’enquête et nous les avons invités à compléter les questions supplémentaires; les chercheurs de l’ACMTS ont ensuite transféré les données entrées précédemment à l’enquête modifiée.

Nous avons demandé à chacun des répondants des renseignements relatifs à leur poste et à l’établissement ou les établissements pour lequel ou lesquels ils répondaient à l’enquête. Pour chacune des six modalités (TEP et TEP-TDM, TDM, IRM, TEP-IRM, TEPU-TDM et TEPU), nous avons recueilli des informations sur la disponibilité et le nombre d’unités, sur les activités de mise hors service et sur les plans d’installation de nouvelles unités, sur le nombre total d’examens en un exercice financier, sur la moyenne d’heures de fonctionnement par semaine et par jour types, sur le pourcentage global de temps alloué aux divers usages, sur le fait que certaines unités étaient utilisées pour des fins de traitement, et sur le fait que les unités hybrides étaient utilisées pour des applications particulières (si la composante TDM d’un appareil de TEP-TDM était utilisée en soi comme TDM) et sur les sources d’approvisionnement en isotopes pour les technologies de TEP. Nous avons aussi demandé des renseignements détaillés concernant les unités individuelles installées après le 1er janvier 2012, comme la marque et le modèle de l’appareil, l’année d’installation et les spécifications techniques (dont la mobilité de l’appareil), afin de mettre à jour les données historiques couvrant la période allant jusqu’à la fin de 2011. En ce qui a trait aux établissements eux-mêmes, nous avons posé des questions concernant la disponibilité des PACS, et sur l’accès élargi aux images sur les PACS dans leur province ou territoire (institutionnel, local, régional ou provincial). Les répondants à l’enquête devaient consentir à ce que l’ACMTS utilise les renseignements transmis. Un consentement implicite était présumé pour les participants ayant participé à l’enquête en utilisant les méthodes alternatives.

À la clôture de la période d’enquête, le 17 novembre 2015, nous avons envoyé des statistiques sommaires concernant le nombre d’unités par modalité à chacune des provinces et à chacun des territoires, à l’attention de responsables de la validation préalablement identifiés. Selon la province ou le territoire, les valideurs ont examiné les données pour la province entière, ou pour une ou plusieurs régions sanitaires d’une province donnée. Les valideurs ont évalué l’exactitude des sommaires et ont apporté des corrections ainsi que des renseignements concernant les non-répondants. Les responsables de la validation devaient aussi encourager les non-répondants de leur région à participer à l’enquête en se reportant au prolongement de la période allouée pour recueillir les informations des participants. De plus, nous avons réalisé une recherche documentaire complémentaire visant à trouver dans des documents tels que des communiqués de presse, des rapports annuels et d’autres documents diffusés des informations concernant les établissements qui n’avaient pas répondu à l’enquête. Ces données ont été utilisées pour évaluer l’exactitude des données et pour combler les lacunes. Finalement, les intervenants identifiés et les répondants à l’enquête se sont vu offrir la possibilité de réviser un rapport préliminaire pendant un processus de rétroaction des partenaires à l’enquête. Le rapport a subi deux séries d’examens internes et une évaluation par les pairs avant sa publication.

Analyse des données

Nous avons obtenu les données de l’enquête de l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS) couvrant la période allant jusqu’à janvier 2012. Ces données contiennent des renseignements sur le nombre d’unités de TDM et d’IRM, de caméras de médecine nucléaire (TEPU et gamma-caméra) et d’unités de TEP. L’ICIS rend disponibles la plupart de ses données recueillies par l’entremise d’une interface web sur QuickStats47, ces données relatives aux établissements qui sont à jour et confirmées, ou ont été recueillies après l’analyse finale de l’enquête de 2012.

Notre intention première était de fusionner les données de l’Inventaire canadien d’imagerie médicale (ICIM) et de l’ICIS pour l’ensemble de l’analyse. Compte tenu de la nécessité de mettre à jour l’enquête afin de garantir la cueillette de données sur l’utilisation actuelle de toutes les unités pour chaque établissement, nous avons modifié cette stratégie afin d’utiliser les renseignements les plus récents à chacune des étapes, comme le montre le tableau 1.

Les renseignements démographiques du Canada et des provinces, ainsi que les dossiers cartographiques ont été obtenus de Statistique Canada26. Les données internationales sur le nombre d’unités et d’examens de TDM et d’IRM ont été recueillies sur le site web de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) 27-30.

TABLEAU 1 : UTILISATION DES ENSEMBLES DE DONNÉES DANS L’ANALYSE

 

Sources de données
Sommaire des données Enquête ICIM  ICIS 2012 Données de validation Recherche documentaire Statistique Canada Données internationalesa
Sommaire des caractéristiques des établissements          
Sommaire de la disponibilité des modalités, nombre d’unités      
Sommaire des installations envisagées et des mises hors service envisagées        
Sommaire des unités présentes dans les établissements privés pour lesquelles des données ont été recueillies par l’ICIS dans l’enquête de 2012, mais dont les établissements n’ont pas participé à l’enquête de l’ICIMb      
Carte des établissements où des unités sont présentes      
Sommaire des examens réalisés au cours d’un exercice financier, sommaire du nombre moyen d’heures de fonctionnement par semaine, du nombre d’heures d’utilisation par jour de fonctionnement, sommaire des proportions des types d’utilisation        
Sommaire de la répartition des unités par établissement et par population    
Comparaisons de l’inventaire avec les appareils de TDM et d’IRM disponibles dans le monde    

ICIS = Institut canadien d’information sur la santé. ICIM = Inventaire canadien d’imagerie médicale. TDM = tomodensitométrie.
a Les données internationales proviennent de l’Organisation de coopération et de développement économiques27-30.
b Les données de l’ICIS comparées aux données de l’ICIM 2015 pour éliminer les établissements dont les données mises à jour étaient disponibles.

Nous présentons les données en utilisant des sommaires descriptifs et des tableaux des résultats par établissement et par province. Nous utilisons des chiffres pour des données discrètes telles que le nombre d’établissements possédant une modalité donnée, ou le nombre d’unités par établissement. Nous utilisons des statistiques sommaires comme la moyenne, la médiane ou la plage comprise entre la valeur minimale et la valeur maximale, pour traiter les données continues. La médiane est la valeur du milieu d’un ensemble de données ordonnées de façon ascendante ou descendante et elle peut mieux représenter les données s’il y a peu de valeurs extrêmes (très hautes ou très basses). Le nombre d’examens a été traité comme une donnée continue. Lorsque nous avons demandé aux répondants de choisir entre deux ou plusieurs réponses (par exemple oui/non), nous avons rapporté les chiffres ou les pourcentages du nombre d’occurrences de ceux qui ont choisi chacune de ces réponses.

Des diagrammes à bandes superposées ont été utilisés pour montrer le nombre d’unités et l’accès aux renseignements des PACS. Les diagrammes par points ont été utilisés pour montrer le nombre d’examens et la répartition des modalités a été présentée en utilisant une cartographie des données géocodées. Finalement, des diagrammes en boite ou des diagrammes à points ont été utilisés pour présenter les renseignements sur l’utilisation. 

L’enquête incluait aussi des champs de texte permettant aux répondants de fournir des renseignements complémentaires. Nous avons extrait de ces renseignements complémentaire les informations concernant les activités de mise hors service des unités et l’utilisation des appareils mobiles.  

Nous avons imputé des données à un nombre limité de valeurs manquantes, là où nous n’avons pu obtenir des réponses à nos questions. Entre autres lorsque les champs de réponses concernant les installations envisagées ou les mises hors service étaient laissés vides, nous avons présumé que la réponse était non. Lorsque l’utilisation totale atteignait 100 %, nous supposions que les valeurs manquantes étaient 0 %. Les valeurs sortant de la fourchette de valeurs possibles pour le nombre d’heures de fonctionnement par semaine (>168 heures) ou par jour (>24 heures) étaient considérées comme données manquantes.

Nous avons groupé ou estimé les données pour les appareils situés dans des établissements financés par l’état pour toutes les provinces. Concernant les établissements privés en Alberta, en Colombie-Britannique (TEPU et TEPU-TDM), en Ontario et au Québec, nous avons révisé les données de l’ICIS pour repérer des unités supplémentaires en contexte privé ou indépendant qui étaient en fonction en date du 1er janvier 2012, et nous les avons ajoutées aux sommes. 

Ce ne sont pas tous les sites qui ont déclaré des données concernant les examens. Nous avons estimé le nombre total d’examens par exercice financier pour les provinces et territoires selon les données disponibles, en établissant une répartition proportionnée des examens par unités selon les unités dont les données d’examens étaient disponibles. Le nombre total d’examens pour le Canada a été calculé en additionnant les totaux.

RÉSULTATS

Taux de réponse pour la mise à jour de 2015

Le nombre des contacts variait d’une province ou d’un territoire à l’autre, sont que les contacts répondaient pour leur établissement local, leur région sanitaire ou leur province ou territoire. Nous avons encouragé nos contacts directs à faire suivre l’information aux autres répondants potentiels. De plus, des annonces de l’enquête et des invitations à participer ont été diffusées sur nos réseaux sociaux. Nous n’avons cependant aucune idée du nombre exact de répondants potentiels que nous avons ainsi atteints. Nous avons reçu 222 réponses à l’enquête en ligne sur les 332 contacts que nous avons invités. Des valideurs ont fourni l’information concernant la disponibilité des modalités et le nombre d’unités pour 132 combinaisons établissements/modalités, les réviseurs du document complété pour 14, une analyse de l’environnement de l’utilisation de TEP au Canada31 pour 14, et la recherche documentaire complémentaire pour 8 autres établissements32-40.

Caractéristiques des établissements qui on répondu à l'édition 2015

Des données concernant la disponibilité et le nombre d’appareils ont été recueillis pour un total de 374 établissements, en plus de ceux qui ont été déclarés par l’entremise des données regroupées. Des 242 établissements ayant fourni des informations sur le type d’installation, nous en avons identifié 159 (65,7 %) comme étant des hôpitaux, 40 (16,5 %) comme centre de soins tertiaires, 16 (6,6 %) comme hôpital communautaire et 27 (11,2 %) comme établissement indépendant. Le type d’installation n’a pas été fourni directement par les 132 autres établissements, principalement ceux qui ont été ajoutés pendant notre cueillette de données complémentaire, ou ceux provenant des équipes de validation. De ces 132 établissements, 116 (87,8 %) étaient financés par des fonds publics et 16 (12,2 %) étaient financés par des fonds privés. Des 246 établissements qui ont déclaré des informations concernant leur mode de financement, 222 (90,2 %) étaient financés par des fonds publics et une minorité d’établissements étaient financés soit par des fonds privés, 16 (6,5 %), ou recevaient un financement mixte (public et privé), 8 (3,3 %). Le sommaire des types d’établissements par province ou territoire, et les types de financement reçus par province ou territoire sont présentés en annexe A, au tableau 15 et au tableau 16.

Inventaire global de l'équipment d'imagerie médicale au canada

Dans cette section, nous présentons brièvement un aperçu de l’inventaire de l’ensemble des unités et des utilisations qui en sont faites selon les renseignements que nous avons reçus, plus particulièrement le nombre total d’examens pour les six modalités d’imageries retenues pour chacune des provinces et territoires. Les sections suivantes du rapport présenteront plus en détail l’inventaire et l’utilisation pour les divers appareils : TDM, IRM, TEPU ou TEPU-TDM, TEP-TDM, TEP-IRM, et TEPU-TDM.

Nombre total d’unités

La figure 1 et le 2 montrent l’inventaire provincial et territorial global pour les six modalités. L’enquête a relevé 531 unités de TDM, 320 unités d’IRM, 216 unités de TEPU, 47 unités de TEP, ou de TEP-TDM, deux unités de TEP-IRM et 211 unités de TEPU-TDM dans des établissements privés en Alberta, en Ontario et au Québec qui n’apparaissaient pas dans l’inventaire 2015; nous avons présumé que ces unités n’avaient pas été mises hors service sans être remplacées depuis 2012.

Le tableau 2 montre le nombre d’unités par région administrative ainsi que le nombre d’établissements où l’on retrouve cette modalité, selon les réponses à l’enquête, les données des valideurs et des intervenants, et les unités supplémentaires repérées dans les résultats de l’enquête de l’ICIS concernant les établissements indépendants. L’Ontario et le Québec sont les provinces qui ont le plus grand nombre d’unités identifiées pour toutes les modalités. Toutes les provinces et tous les territoires ont déclaré au moins un appareil de TDM. Les Territoires du Nord-Ouest, le Yukon et le Nunavut ont tous déclaré un seul appareil de TDM chacun. Toutes les provinces et tous les territoires ont déclaré au moins un appareil d’IRM, à l’exception du Nunavut et des Territoires du Nord-Ouest. Dix provinces ou territoires ont déclaré au moins un appareil de TEPU et au moins un appareil hybride de TEPU-TDM; les Territoires du Nord-Ouest, le Yukon et le Nunavut étaient les exceptions. Huit provinces ont déclaré au moins un appareil de TEP ou de TEP-TDM : l’Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l’Ontario, le Québec et la Saskatchewan. Deux appareils de TEP-IRM ont été déclarés, les deux en Ontario.

FIGURE 1 : INVENTAIRE COMPLET PROVINCIAL ET TERRITORIAL DES TDM, IRM, TEPU, TEP OU TEP-TDM, TEP-IRM, ET TEPU-TDM

TDM = tomodensitométrie; IRM = imagerie par résonance magnétique; TEP = tomographie par émission de positon; TEPU = tomographie par émission de photo unique.
Note : Les données sont tirées de la question : « Si oui, combien de [modalité] votre établissement possède-t-il? ». Si les établissements ne fournissaient pas de renseignements, les données de dénombrement du valideur étaient incluses, lorsque disponibles. 

TABLEAU 2 : INVENTAIRE PROVINCIAL ET TERRITORIAL COMPLET ET DISPONIBILITÉ DES APPAREILS DE TDM, IRM, TEPU, TEP OU TEP-TDM, TEP-IRM, ET TEPU-TDM

  Nombre d’unitésa,b (Nombre d’établissements possédant des unités)c,b
Province ou territoire TDM IRM TEPU TEP ou TEP-TDM TEP-IRM TEPU-TDM
Alberta 50 (36) 41 (24) 30 (25) 4 (3) 0 35 (19)
Colombie-Britannique 65 (47) 42 (36) 26 (16) 3 (2) 0 27 (16)
Manitoba 19 (15) 10 (6) 7 (5) 1 0 8 (5)
Nouveau-Brunswick 14 (10) 10 (9) 2 (2) 2 (2) 0 4 (4)
Terre-Neuve-et-Labrador 16 (14) 5 (5) 4 (2) 0 0 5 (3)
Territoires du Nord-Ouest 1 0 0 0 0 0
Nouvelle-Écosse 21 (16) 11 (10) 7 (4) 1 0 9 (8)
Nunavut 1 0 0 0 0 0
Ontario 186 (114) 125 (75) 99 (69) 15 (11) 2 (2) 38 (28)
Île-du-Prince-Édouard 2 (2) 1 1 0 0 1 (1)
Québec 146d 85d 79e 20 (20) 0 77e
Saskatchewan 16 (13) 9 (6) 9f (2) 1 (1) 0 10f (3f)
Yukon 1 (1) 1 0 0 0 0
Canada 538 (305) 340 (216) 264 (130) 47 (39) 2 (2) 214 (91)

TDM = tomodensitométrie; IRM = résonnance magnétique; TEP = tomographie à émission de positon; TEPU = tomographie à émission de photon unique.
a Données tirées de la question : « Si oui, combien d’appareils [modalité] possède votre établissement? » Pour les établissements pour lesquels nous n’avons pas recueilli de données d’enquête, les informations des valideurs sur la disponibilité et le dénombrement étaient utilisées, lorsque disponibles.
b Ces nombres incluent des données supplémentaires fournies par les valideurs.
c Données tirées de la question : « Y a-t-il des appareils [modalité] dans votre hôpital/établissement? » Chaque « oui » compte pour un.  
d Les valideurs qui examinaient les données québécoises de l’enquête ont fourni des totaux agrégés pour les appareils présents dans les établissements publics : 144 unités TDM, 75 unités IRM, 16 unités TEP ou TEP-TDM, et TEPU ou 154 unités TEPU-TDM, avec une répartition estimée à 50-50.
e Estimation. Le valideur du Québec a estimé la répartition des chiffres entre les TEPU et les TEPU-TDM à 50 % chacun. Deux unités supplémentaires en milieu privé ont été repérées.
f Trois unités d’un même site ont été déclarées comment TEPU, mais ont été identifiées comme des unités de TEPU-TDM (TDM avec légère correction) tard dans le processus de rédaction de ce rapport.

Croissance de l’inventaire au cours des années 2012-2015

Au sein des établissements qui ont répondu à notre enquête, le nombre total d’unités était en augmentation pour toutes les modalités. Ces établissements ont déclaré avoir installé 108 unités de TDM, 63 unités d’IRM, 33 unités de TEPU, 19 unités de TEP-TDM, et 41 unités de TEPU-TDM depuis le 2 janvier 2012 (annexe B, tableau 17). Aucun des établissements ayant participé à l’enquête n’a déclaré une installation de TEP-IRM, et les renseignements concernant les TEP-IRM proviennent d’une analyse environnementale réalisée par l’ACMTS31 en 2015. Au cours de la même période, les établissements ont déclaré la mise hors service de 46 unités de TDM, de 19 unités d’IRM, de 28 unités de TEPU, de trois unités de TEP-TDM, et de deux unités de TEPU-TDM. Nous n’avons inclus aucune question concernant la mise hors service d’unités de TEP-IRM, puisqu’il s’agit d’une nouvelle modalité.

Nombre d’unités par population provinciale ou territoriale

Par million d’habitants, on trouve au Canada 15,01 unités de TDM; 9,48 unités d’IRM; 7,36 unités de TEPU; 1,31 unité de TEP ou de TEP-TDM; 0,06 unité de TEP-IRM et 5,97 unités de TEPU-TDM. Les tendances provinciales et territoriales sont présentées dans les sections propres à chacune des modalités et nous comparons les données canadiennes aux données internationales dans la partie Discussion. Le tableau 3 montre le nombre d’unités déclarées par million d’habitants pour toutes les provinces et tous les territoires, ainsi que pour l’ensemble du Canada.

TABLEAU 3 : NOMBRE D’UNITÉS DE TDM, IRM, TEPU, TEP OU TEP-TDM, TEP-IRM, ET TEPU-TDM PAR POPULATION PROVINCIALE OU TERRITORIALE

  Population Nombre d’unitésa par million d’habitantsb
Province ou territoire (Million)b TDM IRM TEPU TEP ou TEP-TDM TEP-IRM TEPU-TDM
Alberta 4,197 11,91 9,77 7,15 0,95 0,00 8,34
Colombie-Britannique 4,683 13,88 8,97 5,55 0,64 0,00 5,77
Manitoba 1,293 14,69 7,73 5,41 0,77 0,00 6,19
Nouveau-Brunswick 0,754 18,57 13,26 2,65 2,65 0,00 5,31
Terre-Neuve-et-Labrador 0,528 30,31 9,47 7,58 0,00 0,00 9,47
Territoires du Nord-Ouest 0,044 22,68 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00
Nouvelle-Écosse 0,943 22,27 11,66 7,42 1,06 0,00 9,54
Nunavut 0,037 27,10 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00
Ontario 13,792 13,49 9,06 7,18 1,09 0,15 2,76
Île-du-Prince-Édouard 0,146 13,66 6,83 6,83 0,00 0,00 6,83
Québec 8,264 17,67 10,29 9,56 2,42 0,00 9,32
Saskatchewan 1,134 14,11 7,94 7,94 0,88 0,00 8,82
Yukon 0,037 26,74 26,74 0,00 0,00 0,00 0,00
Canada 35,85 15,01 9,48 7,36 1,31 0,06 5,97

TDM = tomodensitométrie; IRM = imagerie par résonance magnétique; TEP = tomographie par émission de positon; TEPU = tomographie par émission de photo unique.
a Données tirées de la question : « Si oui, combien d’appareils [modalité] possède votre établissement? ». Si les établissements ne fournissaient pas de renseignements à l’enquête, les indications des valideurs concernant la disponibilité et le dénombrement étaient incluses, lorsque disponibles.
b Population au 1er juillet 201526.

Nombre total d’examens

Le tableau 4 montre le nombre total d’examens déclarés pour toutes les modalités au Canada, pour l’exercice financier le plus récent de chacun des établissements, et le nombre total d’examens imputés, selon le nombre total d’unités. La TEP est la plus utilisée de toutes les modalités, et elle est suivie par l’IRM. L’utilisation des TEPU et des TEPU-TDM est à peu près la même, et les TEP et TEP-TDM sont moins utilisées. La TEP-IRM est une nouvelle modalité et aucune unité n’est encore mise en usage clinique régulier. Le nombre total d’examens, le nombre d’examens par nombre d’unités et le nombre d’examens par population provinciale sont discutés dans le sommaire des résultats de chacune des modalités.

TABLEAU 4 : NOMBRE TOTAL D’EXAMENS PAR ÉTABLISSEMENT POUR CHAQUE MODALITÉ

 

TDM IRM TEPU TEP-TDM TEPU-TDM
Nombre total d’examens déclarésa et nombre d’unitésb (n) (n = 263)
2 471 903
(n = 169)
912 737
(n = 108)
226 503
(n = 27)
50 138
(n = 104)
223 845
Nombre total d’examens imputésc (n = 536)
5 278 341
(n = 340)
1 952 060
(n = 260)
761 279
(n = 47)
76 824
(n = 199)
724 017
Nombre d’examens par 1 000 habitantsd 147,0 54,0 21,0 2,0 20,0

TDM = tomodensitométrie; IRM = imagerie par résonance magnétique; TEP = tomographie par émission de positon; TEPU = tomographie par émission de photon unique.
a Données tirées de la question : « Pour toutes les unités de TDM, combien d’examens sont réalisés par exercice financier? »
b Données tirées de la question : « Si oui, combien d’unités de TDM possède votre établissement? » Si les établissements ne fournissaient pas de renseignements à l’enquête, les indications des valideurs concernant la disponibilité et le dénombrement étaient incluses, lorsque disponibles.
c Lorsque les données d’examens provinciales n’étaient pas disponibles, ces provinces étaient exclues du calcul.
d Population au 1er juillet 2015 (voir tableau 3)26.

RÉSULTATS - TOMODENSITOMÉTRIE

Nombre et emplacement des unités de TDM

Nous avons relevé 305 établissements situés dans 13 provinces ou territoires possédant une ou plusieurs unités de TDM (tableau 5). Cela ne tient pas compte des établissements publics déclarés dans les données regroupées pour le Québec. Il y a jusqu’à huit unités par établissement, pour un total de 538 unités. L’Ontario a le nombre le plus élevé d’unités de TDM, elle est suivie par le Québec, puis par la Colombie-Britannique. Les Territoires du Nord-Ouest, le Nunavut, et le Yukon ont respectivement une unité.

TABLEAU 5 : SOMMAIRE DE LA DISPONIBILITÉ ET DE L’ÉTAT DES UNITÉS DE TDM AU CANADA

Province ou territoire Établissements avec des unitésa Nombre d’unitésb Établissements où une nouvelle installation est prévuec Établissements qui ont mis hors service une unité depuis 2012d Nombre d’unités par million d’habitantse
Alberta 36 50 8 12 11,91
Colombie-Britannique 47 65 7 7 13,88
Manitoba 15 19 1 4 14,69
Nouveau-Brunswick 10 14 5 2 18,57
Terre-Neuve-et-Labrador 14 16 0 3 30,31
Territoires du Nord-Ouest 1 1 0 0 22,68
Nouvelle-Écosse 16 21 2 3 22,27
Nunavut 1 1 0 0 27,10
Ontario 114 186 20 11 13,49
Île-du-Prince-Édouard 2 2 1 0 13,66
Québec 36f 144f 12 3 17,67
Saskatchewan 13 16 5 1 14,11
Yukon 1 1 0 0 26,74
Canada 305 538 61 46 15,01

TDM = tomodensitométrie
a Données tirées de la question : « Y a-t-il des appareils TDM dans votre hôpital/établissement? » Chaque « oui » compte pour un.
b Données tirées de la question : « Si oui, combien d’appareils TEP/IRM possède votre établissement? » Pour les établissements n’ayant pas répondu à l’enquête, les indications des valideurs concernant la disponibilité et le dénombrement ont été incluses, lorsque disponibles.
c Données tirées de la question : « Est-ce qu’il est envisagé d’installer de nouveaux appareils ou des appareils supplémentaires TEP/IRM d’ici les deux prochaines années? » Chaque « oui » compte pour un.
d Données tirées de la question : « Avez-vous mis hors service un appareil TDM depuis le 2 janvier 2012? » Chaque « oui » compte pour un.
e La population au 1er juillet 2015 (voir tableau 3)26.
f Cinquante unités ont été rapportées pour les 35 établissements participant à l’enquête. Le valideur a fourni un total cumulatif de 144 unités de TDM, sans spécifier les établissements.

Un total de 108 nouveaux appareils de TDM ont été installés entre 2012 et 2015 (annexe B, tableau 17). Quarante-six établissements ont mis hors service un appareil ou plus de TDM (pour la plupart, un seul) depuis la dernière enquête en 2012, et 61 établissements ont déclaré avoir planifié de nouvelles installations d’une ou plusieurs unités de TDM au cours des deux prochaines années (tableau 5). Puisque notre enquête ne permettait pas de faire la différence entre le remplacement et l’installation de nouveaux appareils, nous ignorons si les installations planifiées sont de nouvelles unités, des remplacements ou des mises à niveau. Un des répondants d’un établissement a ajouté un commentaire indiquant que les installations envisagées étaient des remplacements d’appareils mis hors service, et deux autres établissements ont indiqué envisager de remplacer des unités présentement utilisées. Un représentant d’un des établissements a indiqué que leur unité avait été mise à jour.

Terre-Neuve-et-Labrador, le Nunavut et le Yukon ont présenté le nombre le plus élevé d’appareils par million d’habitants alors que l’Alberta, l’Ontario et l’Île-du-Prince-Édouard présentaient tous un nombre relativement faible d’unités par million d’habitants. Ces chiffres représentent des moyennes provinciales et ne reflètent pas la répartition géographique des unités à l’égard des populations au sein des régions. Les appareils de TDM sont aussi les appareils qui présentent le nombre le plus élevé d’unités par population parmi les six modalités de l’enquête.

Répartition géographique des unités de TDM

La figure 2 montre la répartition géographique des unités de TDM au Canada, cartographiée par région administrative (municipalité ou ville), la taille du cercle (zone) est proportionnelle au nombre d’unités.

FIGURE 2 : RÉPARTITION DES UNITÉS DE TDM AU CANADA

TDM = tomodensitométrie.
Notes : Données tirées de la question : « Si oui, combien d’unités de TDM possède votre établissement? ». Pour les établissements n’ayant pas fourni de renseignements à l’enquête, les indications des valideurs concernant la disponibilité et le dénombrement des unités ont été incluses, lorsque disponibles.
Le nombre des unités de tous les établissements situés dans une municipalité ou une ville est cumulé, et la zone symbolique est proportionnelle au nombre d’unités. Les unités qui étaient déclarées de façon regroupée, sans information relative à l’emplacement, ne sont pas représentées sur la carte. Cela concerne surtout les données du Québec.

Modes d’utilisation d’unités de TDM : nombre d’examens par exercice financier

Au Canada, un total cumulé de 2 471 903 examens de TDM par année ont été déclarés pour l’ensemble des 263 unités. Chacun des établissements a déclaré les renseignements d’utilisation de son dernier exercice financier. La moyenne du nombre d’examens par unité était de 9 399. De ce nombre, nous avons imputé une somme totale de 5 278 341 examens pour toutes les unités de TDM incluses à l’inventaire.

Le tableau 6 montre le nombre total d’examens enregistrés par province selon les valeurs imputées, ainsi que le nombre d’examens par 1 000 habitants.

TABLEAU 6 : NOMBRE TOTAL D’EXAMENS DE TDM DÉCLARÉS ET IMPUTÉS PAR EXERCICE FINANCIER

Province ou territoire Unités dont les données sont déclaréesa Examens déclarésb Examens par unité Total d’unités Total imputé Population (1 000)c Examens par 1 000 habitants
Alberta 44 336 434 7 646 50 382 300 4 196,5 91,1
Colombie-Britannique 38 370 964 9 762 65 634 530 4 683,1 135,5
Manitoba 15 136 808 9 121 19 173 299 1 293,4 134,0
Nouveau-Brunswick 12 112 274 9 356 14 130 984 753,9 173,7
Terre-Neuve-et-Labrador 8 57 779 7 222 16 115 552 527,8 218,9
Nouvelle-Écosse 17 127 333 7 490 21 157 290 943,0 166,8
Ontario 66 663 947 10 060 186 1 871 160 13 792,1 135,7
Île-du-Prince-Édouard 2 13 576 6 788 2 13 576 146,4 92,7
Québec 48 544 672 11 347 146 1 656 662 8 263,6 200,5
Saskatchewan 12 104 616 8 718 16 139 488 1 133,6 123,0
Yukon 1 3 500 3 500 1 3 500 37,4 93,6
Canada 263 2 471 903 9 399 538d 5 278 341 35 851,8 147,0

TDM = tomodensitométrie.
a Données tirées de la question : « Si oui, combien d’unités de TDM possède votre établissement? » Pour les établissements n’ayant pas fourni de renseignements à l’enquête, les indications des valideurs concernant la disponibilité et le dénombrement des unités ont été incluses, lorsque disponibles.
b Données tirées de la question : « Pour toutes les unités de TDM, combien d’examens sont réalisés au cours d’un exercice financier? »
c Population au 1er juillet 2015 (voir tableau 3)26.
d Aucune donnée provinciale concernant les examens n’étaient disponible pour le Nunavut et les Territoires du Nord-Ouest

L’Ontario, le Québec et la Colombie-Britannique présentaient la plus haute valeur (imputée) du nombre d’examens, alors que Terre-Neuve-et-Labrador, l’Île-du-Prince-Édouard et le Yukon présentaient la plus faible valeur. Aucune donnée d’examen n’a été déclarée pour les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut.

Lorsque nous avons ajusté la population pour chacune des provinces, Terre-Neuve-et-Labrador, le Québec et le Nouveau-Brunswick ont présenté le total le plus élevé du nombre d’examens par 1 000 individus, alors que l’Île-du-Prince-Édouard, la Saskatchewan et l’Alberta ont présenté le plus faible total.

Les totaux imputés doivent être interprétés avec précaution, puisque nous avons présumé que les établissements qui ne présentaient pas de données avaient réalisé le même nombre d’examens que les établissements présentant des données. Nous avons aussi présumé que nous avions relevé toutes les unités au sein d’une province. Les totaux et les valeurs par habitant pour l’Ontario, le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador sont les plus susceptibles d’être mis en doute, puisque ces calculs demandent le plus important transfert de nombres imputés.

Les données sur les examens déclarés, sans les nombres imputés, sont présentées par province et par territoire à l’annexe C, au tableau 18. 

Modes d’utilisation des unités de TDM : heures de fonctionnement types par semaine, par jour et les fins de semaine

Nous avons recueilli des renseignements concernant le nombre d’heures d’utilisation des appareils de TDM au cours d’une semaine normale de la part de 178 établissements ainsi que des renseignements concernant une journée type de la part de 184 établissements. Les établissements étaient invités à donner une seule estimation d’un usage moyen pour l’ensemble des unités. La valeur médiane donne une estimation de 63 heures par semaine et de 10 heures par jour.

Le nombre d’heures par semaine et le nombre d’heures par jour sont présentés par province ou territoire à la figure 3, et des statistiques sommaires détaillées sont présentées en annexe C, au tableau 19 et au tableau 20. 

FIGURE 3 : NOMBRE MOYEN D’HEURES DE FONCTIONNEMENT DES UNITÉS DE TDM AU COURS D’UNE SEMAINE TYPE ET D’UNE JOURNÉE TYPE

TDM = tomodensitométrie.
A. Données tirées de la question : « Combien d’heures par semaine, en moyenne, un appareil TDM est-il en fonction au cours d’une semaine de travail normale (168 heures)? »
B. Données tirées de la question : « Combien d’heures par jour de travail régulier, en moyenne, un appareil de TDM est-il utilisé? »

La Colombie-Britannique, le Québec et la Saskatchewan ont présenté les plus hautes moyennes du nombre d’heures par semaine, l’Île-du-Prince-Édouard et le Yukon ont présenté les plus faibles (annexe C, tableau 19). La Colombie-Britannique et l’Ontario ont déclaré les journées de travail les plus longues (annexe C, tableau 20). Le Yukon et l’Île-du-Prince-Édouard ont présenté les jours de travail (utilisation) les plus cours. Les établissements ont calculé la moyenne du nombre d’heures différemment, soit par jour sur tous les jours civils, ou par jour sur les jours de mise en fonction. Comme le suggèrent les statistiques sommaires, la plupart des établissements qui ont répondu à ces questions (144/197, 73,1 %) faisaient fonctionner les appareils la fin de semaine.

Modes d’utilisation des unités de TDM : types d’utilisation

Nous avons reçu des renseignements sur l’usage type de toutes leurs unités de TDM de 186 établissements. Les établissements étaient invités à donner les détails d’utilisation en pourcentage pour chaque type d’usage de toutes leurs unités dans deux catégories de réponses différentes : indication et procédures. La catégorie indications était sous-divisée en trois : clinique (sous-divisé à nouveau entre fins cardiaques et fins non cardiaques), recherche et autres. La catégorie procédures était divisée ainsi : fins diagnostiques, fins d’intervention et autres.

Dans la catégorie indication, l’usage était surtout clinique; une très faible proportion du temps était consacrée à la recherche. Lorsque l’usage clinique était réparti, la plus grande partie de l’usage était non-cardiaque. Les établissements n’ont pas indiqué ce qu’« autres » représentait.

En ce qui a trait aux procédures, la plupart étaient à des fins diagnostiques, et le reste était à des fins d’intervention et d’autres usages. Certains établissements ont identifié les interventions dans la section commentaire comme peropératoire ou biopsies. Les établissements n’ont pas précisé ce que représentaient les « autres » usages.

Les diagrammes en boite présentant la moyenne de pourcentage d’utilisation au Canada sont présentés en figure 4. Les indications sont présentées à gauche (A, B) et les procédures à droite (C).  

FIGURE 4 : PROPORTION GLOBALE DU TYPE D’UTILISATION DES UNITÉS DE TDM

CT = tomodensitométrie.
A. Indication. Données tirées de la question : « Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % de temps d’utilisation de l’appareil TDM a été utilisé pour les fonctions suivantes : fins cardiaques seulement/fins non-cardiaques/recherche seulement/autres? » La donnée – Tout usage clinique – a été calculée en faisant la somme des usages à fins cardiaques et à fins non cardiaques.  
B. Détails de tous les usages cliniques « Tout usage clinique » représenté en A est sous-divisé entre les catégories Cardiaque uniquement et Non-cardiaque.
C. Procédures. Données tirées de la question : « Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel pourcentage du temps clinique cet appareil TDM a été utilisé à : des fins diagnostiques/d’intervention/autres? »

Sur les 17 établissements qui ont répondu à une question demandant si une de leurs unités TDM était utilisée à des fins de planification de traitement, sept (41,2 %) ont répondu oui.

RÉSULTATS - IMAGERIE PAR RÉSONANCE MAGNÉTIQUE

Nombre et emplacement des unités d’IRM

Un total de 216 établissements dans 11 provinces ou territoires possèdent une ou plusieurs unités d’IRM (tableau 7). Cela ne comprend pas les établissements publics déclarés dans les données regroupées du Québec. On a relevé jusqu’à cinq unités par établissement, pour un total de 340 unités. Six de ces unités étaient des unités mobiles partagées entre divers établissements (jusqu’à cinq) chacune (voir ci-dessous). L’Ontario et le Québec ont déclaré le plus grand nombre d’unités. L’Île-du-Prince-Édouard et le Yukon avaient respectivement une unité d’IRM et les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut n’en possédaient pas.

TABLEAU 7 : SOMMAIRE DE LA DISPONIBILITÉ ET DE L’ÉTAT DES UNITÉS D’IRM AU CANADA

Province ou territoire Établissements avec une ou des unitésa Nombre d’unitésb Établissements qui envisagent d’installer des unitésc Établissements ayant mis hors service une unité depuis 2012d Nombre d’unités par million d’habitantse
Alberta 24 41 4 5 9,77
Colombie-Britannique 36 42 6 1 8,97
Manitoba 6 10 3 1 7,73
Nouveau-Brunswick 9 10 0 3 13,26
Terre-Neuve-et-Labrador 5 5 0 0 9,47
Territoires du Nord-Ouest 0 0 0 0 0,00
Nouvelle-Écosse 10 10 0 0 11,66
Nunavut 0 0 0 0 0,00
Ontario 75 125 13 5 9,06
Île-du-Prince-Édouard 1 1 0 0 6,83
Québec 28f 85f 7 3 10,29
Saskatchewan 6 9 2 1 7,94
Yukon 1 1 0 0 26,74
Canada 216 340 35 19 9,48

IRM = imagerie par résonance magnétique.
a Données tirées de la question : « Y a-t-il un ou plusieurs appareils d’IRM dans votre hôpital/établissement? » Chaque « oui » compte pour un. 
b Données tirées de la question : « Si oui, combien d’appareils IRM possède votre établissement? » Pour les établissements n’ayant pas répondu à l’enquête, les indications des valideurs concernant la disponibilité et le dénombrement étaient incluses, lorsque disponibles.
c Données tirées de la question : « Est-ce qu’il est envisagé d’installer de nouveaux appareils ou des appareils supplémentaires IRM d’ici les deux prochaines années? » Chaque « oui » compte pour un. 
d Données tirées de la question : « Est-ce que votre établissement a mis hors service un appareil d’IRM depuis le 2 janvier 2012? » Chaque « oui » compte pour un. 
e Population au 1er juillet 2015 (voir tableau 3)26.
f Trente-six unités ont été déclarées pour 28 établissements participant à l’enquête. Le valideur a fourni un total cumulatif de 75 unités d’IRM pour le Québec, sans spécifier les établissements concernés.

Soixante-trois nouvelles unités d’IRM ont été installées entre 2012 et 2015 (annexe B, tableau 17). Dix-neuf établissements ont mis hors service une unité d’IRM depuis la dernière enquête en 2012, et 35 établissements envisagent l’installation d’une ou de plusieurs unités d’IRM au cours des deux années suivant cette enquête (tableau 7). Puisque notre enquête ne permettait pas de faire la différence entre le remplacement et l’installation de nouveaux appareils; nous ignorons si les installations planifiées sont de nouvelles unités, des remplacements ou des mises à niveau. Un des répondants d’un établissement a ajouté un commentaire indiquant que les installations envisagées étaient des remplacements d’appareils mis hors service ou qui allaient l’être.

Le nombre d’unités d’IRM par population est plus élevé à Terre-Neuve-et-Labrador, au Nunavut et au Yukon. Il est relativement faible à l’Île-du-Prince-Édouard, au Manitoba, et en Alberta. Il s’agit de moyennes provinciales qui ne reflètent pas la répartition géographique des unités à l’égard du nombre d’habitants par région. Le nombre d’unités d’IRM était le deuxième plus élevé de toutes les modalités.

Répartition géographique des IRM

La figure 5 montre la répartition géographique des unités d’IRM au Canada cartographié par région administrative (municipalité ou ville), la taille du cercle (zone) est proportionnelle au nombre d’unités.

FIGURE 5 : RÉPARTITION DES UNITÉS D’IRM AU CANADA

IRM = imagerie de résonance magnétique.
Notes : Données tirées de la question : « Si oui, combien d’appareils IRM possède votre établissement? ». Pour les établissements n’ayant pas répondu à l’enquête, les indications des valideurs concernant la disponibilité et le dénombrement ont été incluses, lorsque disponibles.
Les dénombrements de tous les établissements au sein d’une même municipalité/ville ont été cumulés, et la zone représentée est proportionnelle au nombre d’unités. Les unités rapportées par les données regroupées ne sont pas représentées sur la carte. Cela est surtout vrai pour les données du Québec.

Appareils mobiles d’IRM

Les répondants à l’enquête ont déclaré cinq unités d’IRM mobiles : deux en Colombie-Britannique et une respectivement en Alberta, au Québec et au Nouveau-Brunswick. En Colombie-Britannique, une unité mobile est partagée entre trois établissements dans la vallée de l’Okanagan. Une autre est partagée par quatre établissements sur l’ile de Vancouver. L’unité du Nouveau-Brunswick est partagée entre le Upper River Valley Hospital à Waterville, et l’hôpital régional de Campbellton. L’unité de l’Alberta est partagée par quatre établissements, tous situés en dehors de la ville d’Edmonton, dans la région centrale de l’Alberta. Une unité au Québec est partagée par cinq établissements, toutes dans la région administrative de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, alors que l’autre est partagée par trois établissements de la région de l’Abitibi-Témiscamingue.

Selon des communiqués de presse émis, une des unités d’IRM qui était utilisée en tant qu’unité mobile à Lloydminster, en Alberta, est maintenant utilisée comme unité fixe. De la même façon, en 2013, une unité mobile de la Colombie-Britannique a été utilisée en tant que remplacement temporaire pour une unité permanente endommagée.

Modes d’utilisation des unités d’IRM : nombre d’examens par exercice financier

Pour tout le Canada, un nombre total de 912 737 examens par année ont été déclarés pour 169 unités d’IRM, pour les établissements ayant déclaré les renseignements d’utilisation de son dernier exercice financier. Le nombre moyen d’examens par unité était de 5,401. De ce nombre, nous avons imputé une estimation totale de 5 278 341 examens pour toutes les unités d’IRM incluses à l’inventaire. Le tableau 8 montre le nombre total d’examens déclarés et imputés par province ou territoire, ainsi que le nombre d’examens par 1 000 habitants.

TABLEAU 8 : NOMBRE TOTAL D’EXAMENS D’IRM DÉCLARÉS ET IMPUTÉS PAR EXERCICE FINANCIER

Province ou territoire Unités dont les données sont déclaréesa Nombre d’examens déclarésb Examens par unité Nombre total d’unités Total imputé Population (1 000)c Examens par 1 000 habitants
Alberta 30 172 977 5 766 41 236 406 4 196,5 56,3
Colombie-Britannique 25 91 721 3 669 42 154 098 4 683,1 32,9
Manitoba 8 58 764 7 346 10 73 460 1 293,4 56,8
Nouveau-Brunswick 8 33 047 4 131 10 41 310 753,9 54,8
Terre-Neuve-et-Labrador 3 13 359 4 453 5 22 265 527,8 42,2
Nouvelle-Écosse 10 40 173 4 017 11 44 187 943,0 46,9
Ontario 39 304 062 7 796 125 974 500 13 792,1 70,7
Île-du-Prince-Édouard 1 4 567 4 567 1 4 567 146,4 31,2
Québec 36 148 206 4 117 85 349 945 8 263,6 42,3
Saskatchewan 8 43 661 5 458 9 49 122 1 133,6 43,3
Yukon 1 2 200 2 200 1 2 200 37,4 58,8
Canada 169 912 737 5 401 340 1 952 060 35 851,8 54,0

IRM = imagerie par résonance magnétique.
a Données tirées de la question : « Si oui, combien d’unités d’IRM possède votre établissement? ». Si les établissements ne fournissaient pas de renseignements, les données de dénombrement du valideur était incluses, lorsque disponibles.
b Données tirées de la question : « Pour toutes les unités d’IRM, combien d’examens sont réalisés par exercice financier? »
c Population au 1er juillet 2015 (voir tableau 3)26.

L’Ontario, le Québec et l’Alberta présentaient le plus haut nombre total d’examens (imputé), alors que le Yukon et l’Île-du-Prince-Édouard présentaient le plus faible.

Lorsque nous avons ajusté les données par population pour chacune des provinces, l’Ontario, le Yukon et le Manitoba présentaient les nombres totaux d’examens les plus élevés par 1 000 habitants, alors que l’Île-du-Prince-Édouard et la Colombie-Britannique présentaient les plus bas.

Les totaux imputés doivent être interprétés avec précaution, puisque nous avons présumé que les établissements qui ne présentaient pas de données avaient réalisé le même nombre d’examens que les établissements présentant des données. Nous avons aussi présumé que nous avions relevé toutes les unités au sein d’une province. Les totaux et les valeurs par habitant pour l’Ontario, le Québec et la Colombie-Britannique sont les plus susceptibles d’être mis en doute, puisque ces calculs demandent le plus important transfert de nombres imputés.

Les données sur les examens déclarés, sans les nombres imputés, sont présentées par province et par territoire à l’annexe C, au tableau 18. 

Modes d’utilisation des unités d’IRM : heures de fonctionnement type par semaine, par jour

Un total de 130 établissements ont fourni des renseignements sur le nombre moyen d’heures d’utilisation de leurs appareils d’IRM lors d’une semaine type, et 128 établissements ont fourni des renseignements sur les heures d’utilisation lors d’une journée type. Les répondants des divers établissements ont été invités à donner une estimation de la moyenne d’heure d’utilisation de l’ensemble de leurs appareils. La valeur médiane estimée était de 72,2 heures par semaine et de 13,5 heures par jour.  

Le nombre d’heures par jour et le nombre d’heures par semaine sont présentés par province ou territoire à la figure 6, et les statistiques sommaires détaillées sont présentées à l’annexe C, au tableau 19 et au tableau 20. 

FIGURE 6 : NOMBRE D’HEURES MOYEN DE FONCTIONNEMENT D’UNE UNITÉ D’IRM AU COURS D’UNE SEMAINE TYPE ET D’UNE JOURNÉE TYPE

IRM = imagerie par résonance magnétique.
A. Données tirées de la question : « Au cours d’une semaine type (168 heures), combien d’heures en moyenne chaque unité d’IRM est-elle utilisée? »
B.  Données tirées de la question : « Au cours d’une journée de travail normale, combien d’heures en moyenne une unité d’IRM est-elle utilisée? »

La Saskatchewan, l’Ontario et le Manitoba ont présenté la plus haute moyenne d’heures d’utilisation par semaine, alors que l’Île-du-Prince-Édouard et le Yukon ont présenté la plus basse moyenne (annexe C, tableau 19). Le Manitoba, l’Ontario et la Saskatchewan ont déclaré les plus longues journées de travail (annexe C, tableau 20). Le Yukon et l’Île-du-Prince-Édouard ont déclaré les plus courtes journées de travail. Il y avait des variations dans le calcul de la moyenne selon les établissements. Elle était calculée soit sur l’ensemble des jours du calendrier, soit sur les jours de mise en fonction. Environ la moitié des établissements qui ont répondu à cette question (69/134, soit 51,4 %) utilisaient l’unité la fin de semaine.

Modes d’utilisation des unités d’IRM : types d’utilisation

Cent-vingt-sept établissements ont fourni des renseignements sur l’usage type de toutes leurs unités d’IRM. Chaque type d’usage des unités était réparti en deux catégories de réponses : indications et procédures. La catégorie indications était sous-divisée en trois : clinique, recherche et autres. La catégorie procédures était divisée ainsi : fins diagnostiques, fins d’intervention et autres.

Dans la catégorie indications, l’usage était surtout clinique; la recherche et les autres usages comptaient au total pour moins de 5 % en moyenne. Les répondants à l’enquête qui ont choisi la réponse « autre » n’ont pas fourni de précision quant à ce qu’« autres » représentait.

Pour les procédures, la plupart des utilisations d’IRM étaient à des fins diagnostiques, et une moyenne de 2 % était à des fins d’intervention ou à d’autres fins. Les répondants à l’enquête qui ont choisi la réponse « autre » n’ont pas fourni de précision quant à ce qu’« autres » représentait.

Un sommaire de l’utilisation est montré à la figure 7. Les indications sont montrées à la gauche (A) et les procédures à la droite (B).

FIGURE 7 : PROPORTIONS GLOBALES DES TYPES D’UTILISATION DES APPAREILS D’IRM

IRM = imagerie par résonance magnétique.
A. Indications : Données tirées de la question : « Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % de temps d’utilisation de l’appareil de TDM est-il utilisé pour les fonctions suivantes : cliniques, recherche, autre? » 
B. Procédures : Données tirées de la question : « Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % du temps clinique cet appareil de [modalité] est utilisé pour les fonctions suivantes : diagnostiques/intervention/autres? »

RÉSULTATS - TOMODENSITOMÉTRIE PAR ÉMISSION DE PHOTON UNIQUE (TEPU)

Nombre et emplacement des unités de TEPU

Un total de 130 établissements répartis dans 10 provinces ont déclaré posséder une unité de TEPU (tableau 9). Ce nombre ne tient pas compte des établissements publics déclarés par les données regroupées pour le Québec, mais les données des établissements et des appareils comprennent des établissements privés représentés dans les données de l’ICIS, sans comprendre de mise à jour pour l’Alberta, l’Ontario et le Québec. On dénombrait d’un à neuf le nombre d’unités par établissements, pour un total de 264 unités. Pour le Québec, la contribution des établissements publics est représentée par une estimation, puisque les valideurs ont fourni des données regroupées pour les TEPU et les TEPU-TDM. L’Ontario présente le plus grand nombre d’unités de TEPU; elle est suivie par le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador qui possèdent respectivement une unité. Les Territoires du Nord-Ouest, le Nunavut et le Yukon n’en possèdent aucune.

TABLEAU 9 : SOMMAIRE SOMMAIRE DE LA DISPONIBILITÉ ET DE L’ÉTAT DES UNITÉS DE TEPU AU CANADA

Province ou territoire Établissement possédant des unitésa Nombre d’unitésb Établissements qui envisagent d’installer des unitésc Établissements qui ont mis hors service des unités depuis 2012d Unités par million d’habitantse
Alberta 25 30 1 4 7,15
Colombie-Britannique 16 26 2 5 5,55
Manitoba 5 7 0 1 5,41
Nouveau-Brunswick 2 2 0 2 2,65
Terre-Neuve-et-Labrador 2 4 1 1 7,58
Territoires du Nord-Ouest 0 0 0 0 0,00
Nouvelle-Écosse 4 7 0 4 7,42
Nunavut 0 0 0 0 0,00
Ontario 69 99 7 9 7,18
Île-du-Prince-Édouard 1 1 0 0 6,83
Québec 7f 79f,g 0 1 9,56
Saskatchewan 2 12h 0 1 7,94
Yukon 0 0 0 0 0,00
Canada 130 264 11 28 7,36

TEPU = tomographie par émission de photo unique.
a Données tirées de la question : « Y a-t-il des appareils TEPU dans votre hôpital/établissement? » Chaque « oui » compte pour un.
b Données tirées de la question : « Si oui, combien d’appareils TEPU possède votre établissement? » Pour les établissements n’ayant pas fourni de renseignements à l’enquête, les indications des valideurs concernant la disponibilité et le dénombrement des unités ont été incluses, lorsque disponibles. 
c Données tirées de la question : « Est-ce qu’il est envisagé d’installer de nouveaux appareils ou des appareils supplémentaires TEPU d’ici les deux prochaines années? ». Chaque « oui » compte pour un.
d Données tirées de la question : « Est-ce que votre établissement a mis hors service un appareil TEPU depuis le 2 janvier 2012? » Chaque « oui » compte pour un.
e Population au 1er juillet 2015 (voir tableau 3)26.
f Les répondants au sondage ont déclaré 9 unités dans 5 établissements.
g Estimation. Le valideur du Québec a estimé que la répartition était à peu près équilibrée entre les unités de TEPU et de TEPU-TDM. Deux établissements privés supplémentaires ont été repérés.
h Trois unités incluses comme des TEPU ont été identifiées comme étant des TEPU-TDM (TDM avec correction de faiblesse du signal) pendant la révision du rapport.

Trente-trois nouvelles unités TEPU ont été installées entre 2012 et 2015 (annexe b, tableau 17). Vingt-huit établissements ont mis hors service une ou plusieurs unités de TEPU depuis la dernière enquête de 2012, et 11 établissements ont déclaré envisager l’installation d’une ou de plusieurs unités de TEPU au cours des deux prochaines années (tableau 9). Puisque notre enquête ne permettait pas de faire la différence entre le remplacement et l’installation de nouveaux appareils; nous ignorons si les installations planifiées sont de nouvelles unités, des remplacements ou des mises à niveau. Un des répondants d’un établissement a affirmé que deux des installations envisagées étaient des remplacements d’unités mises hors service.

Pour les provinces possèdent des unités de TEPU, le nombre d’unités par population est plus élevé au Québec, en Saskatchewan et à Terre-Neuve-et-Labrador. Il est plus bas au Nouveau-Brunswick, au Manitoba et en Colombie-Britannique. Il s’agit de moyennes provinciales qui ne reflètent pas la répartition géographique des unités à l’égard du nombre d’habitants par région.

Appareils mobiles TEPU

Un établissement en Ontario a déclaré utiliser deux unités mobiles de TEPU, mais a aussi spécifié que chacune de ces unités était utilisée en tant qu’unité fixe dans son établissement respectif.

Répartition géographique des appareils de TEPU

La figure 8 montre la répartition géographique actuelle des unités de TEPU au Canada, cartographié selon les administrations (municipalité ou ville), et le diamètre du cercle y est proportionnel au nombre d’unités.

FIGURE 8 : RÉPARTITION DES UNITÉS DE TEPU AU CANADA

TEPU = tomographie par émission de photo unique
Notes : Données tirées de la question : « Si oui, combien d’appareils TEPU/TDM possède votre établissement? » Pour les établissements n’ayant pas fourni de renseignements à l’enquête, les indications des valideurs concernant la disponibilité et le dénombrement des unités ont été incluses, lorsque disponibles.
Dénombrement pour tous les sites au sein d’une municipalité/ville et la zone représentée est proportionnelle au nombre d’unités. Les unités qui ont été fournies de façon regroupée, sans renseignement associé au lieu, ne sont pas représentées sur la carte.

Modes d’utilisation des unités de TEPU : nombre d’examens par exercice financier

Dans tout le Canada, un total de 226 503 examens de TEPU par année ont été déclarés pour 108 unités, chaque établissement ayant déclaré les renseignements d’utilisation de son dernier exercice financier. Le nombre moyen d’examens par unité était de 2,097. De ce nombre, nous avons imputé un total estimé de 761 279 examens pour toutes les unités répertoriées.

Le tableau 10 montre les nombres totaux d’examens déclarés et imputés par province ou territoire, et le nombre d’examens par 1 000 habitants.

TABLEAU 10 : NOMBRE TOTAL D’EXAMENS DE TEPU DÉCLARÉS ET IMPUTÉS PAR EXERCICE FINANCIER

Province ou territoire Unités dont les données ont été déclaréesa Examens déclarésb Examens par unité Nombre total d’unités Total imputé Population (1 000)c Examens par 1 000 habitants
Alberta 13 18 522 1 425 30 42 750 4 196,5 10,2
Colombie-Britannique 15 34 847 2 323 26 60 398 4 683,1 12,9
Manitoba 6 11 140 1 857 7 12 999 1 293,4 10,1
Nouveau-Brunswick 2 1 000 500 2 1 000 753,9 1,3
Nouvelle-Écosse 7 8 589 1 227 7 8 589 943,0 9,1
Ontario 52 88 079 1 694 99 167 706 13 792,1 12,2
Île-du-Prince-Édouard 1 600 600 1 600 146,4 4,1
Québec 8 42 471 5 309 79 419 411 8 263,6 50,8
Saskatchewan 4 21 255 5 314 9 47 826 1 133,6 42,2
Canada 108 226 503 2 097 264d 761 279 35 851,8 21,0

TEPU = tomographie par émission de photo unique.
a Données tirées de la question : « Pour tous les appareils de [modalité], combien d’examens ont été réalisés au cours du dernier exercice financier? » Pour les établissements n’ayant pas fourni de renseignements à l’enquête, les indications des valideurs concernant la disponibilité et le dénombrement des unités ont été incluses, lorsque disponibles.
b Données tirées de la question : « Pour tous les appareils de [modalité], combien d’examens ont été réalisés au cours du dernier exercice financier? »
c Population au 1er juillet 2015 (voir tableau 3)26.
d Aucune donnée provinciale n’était disponible pour Terre-Neuve-et-Labrador (4 unités).

Le Québec et l’Ontario ont présenté le nombre total le plus élevé d’examens (imputés) et l’Île-du-Prince-Édouard ainsi que le Nouveau-Brunswick les plus bas.

Lorsque nous avons ajusté les données par population pour chacune des provinces, les établissements situés au Québec et en Saskatchewan présentaient le nombre d’examens le plus élevé (imputé) par 1 000 individus, alors que le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard présentaient le nombre le plus bas d’examens.

Les totaux imputés doivent être interprétés avec précaution, puisque nous avons présumé que les établissements qui ne présentaient pas de données avaient réalisé le même nombre d’examens que les établissements présentant des données. Nous avons aussi présumé avoir repéré toutes les unités au sein de la province. Les totaux et les valeurs proportionnelles au nombre d’habitants pour le Québec sont les chiffres les plus susceptibles à être mis en doute, ces calculs demandaient le plus de manipulation.

Les données reportées, sans imputation, sont présentées par province ou territoire à l’annexe C, au tableau 18.

Modes d’utilisation des unités de TEPU : heures de fonctionnement par semaine, par jour

Soixante-six établissements ont fourni des renseignements sur le nombre moyen d’heures d’utilisation de leurs appareils de TEPU lors d’une semaine type et 65 ont fourni des renseignements sur l’utilisation lors d’une journée type. Les établissements ont été invités à donner une estimation de la moyenne d’heure d’utilisation de l’ensemble de leurs appareils. La valeur médiane estimée était de 40 heures par semaine et de huit heures par jour.

Le nombre d’heures par semaine et le nombre d’heures par jour sont présentés pour tous les établissements à la figure 9, et les statistiques sommaires détaillées sont présentées à l’annexe C, au tableau 16 et au tableau 20.

FIGURE 9 : NOMBRE D’HEURES MOYEN DE FONCTIONNEMENT D’UNE UNITÉ DE TEPU AU COURS D’UNE SEMAINE TYPE ET D’UNE JOURNÉE TYPE

TEPU = tomographie par émission de photon unique.
A. Heures par semaine : Données tirées de la question : « Au cours d’une semaine type (168 heures), combien d’heures en moyenne chaque unité de TEPU est-elle utilisée? »
B.  Heures par jour : Données tirées de la question : « Au cours d’une journée de travail normale, combien d’heure en moyenne une unité de TEPU est-elle utilisée? »

La plupart des établissements dans l’ensemble des provinces ont déclaré des heures de fonctionnement se situant entre 40 et 50 heures par semaine et entre huit et 10 par jour. Nous avons remarqué que la façon dont les établissements ont calculé la moyenne variait de l’un à l’autre : certains calculaient la moyenne d’heures par jour ouvrable, d’autres seulement par jour de mise en fonction de l’appareil. Peu d’unités de TEPU ont fonctionné la fin de semaine, 6/71 (8,5 %).

Modes d’utilisation des unités de TEPU : types d’utilisation

Soixante-quatre établissements ont fourni à tout le moins des renseignements partiels sur l’usage type de toutes leurs unités de TEPU. Chaque type d’usage des unités était réparti en deux catégories : indications et procédures. La catégorie indications était sous-divisée ainsi : clinique (aussi sous-divisée par fins cardiaques uniquement ou non cardiaques), recherche et autres. La catégorie procédures était divisée ainsi : fins diagnostiques, fins d’intervention et autres.  

Dans la catégorie indications, l’usage était surtout clinique. Lorsque l’usage clinique était précisé, la plupart des usages étaient à des fins non cardiaques, et une minorité était à des fins cardiaques, bien que la proportion d’usages à des fins cardiaques (environ 30 %) était plus élevée que pour les autres modalités. Ce fait est sans doute dû à la représentation du nombre d’unités de TEPU réservées à des fins cardiaques. L’usage de recherche et les autres usages comptaient au total pour moins de 3 % en moyenne.

Pour les procédures, la plupart des utilisations étaient à des fins diagnostiques et une moyenne de moins de 1 % des usages était à des fins d’intervention. Aucun établissement n’a déclaré d’usages à d’autres fins pour les appareils de TEPU.

Un sommaire de l’utilisation est montré à la figure 10. Les indications sont montrées à la gauche (A, B) et les procédures à la droite (C).

FIGURE 10 : PROPORTIONS GLOBALES DES TYPES D’UTILISATION DES APPAREILS DE TEPU

TEPU= tomographie par émission de photo unique.
A, Indications : Données tirées de la question : « Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % de temps d’utilisation de l’appareil TEPU est-il utilisé pour les fonctions suivantes : fins cardiaques/fins non cardiaques/recherche/autres? » Les données entrant dans Toutes fins cliniques ont été calculées en additionnant les fins cardiaques seulement et les fins non cardiaques.  
B. Répartition pour Tous les usages cliniques. Tous les usages cliniques représentés en A sont sous-divisés en Cardiaque uniquement et Non-cardiaque.
C. Procédures : Données tirées de la question : « Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % du temps clinique cet appareil TEPU est utilisé pour les fonctions suivantes : diagnostiques/intervention/autres? »

Sur les 11 établissements qui ont répondu à une question demandant si une de leurs unités TEPU était utilisée à des fins de planification de traitement, un (9 %) a répondu oui.

RÉSULTATS - TOMOGRAPHIE PAR ÉMISSION DE POSITONS-TOMODENSITOMÉTRIE OU TOMOGRAPHIE PAR ÉMISSION DE POSITONS

Nombre et emplacement des unités de TEP-TDM et de TEP

Trente-neuf établissements répartis dans huit provinces possèdent un ou plusieurs appareils de TEP-TDM ou TEP. Il y a jusqu’à deux unités par établissement, pour un total de 47 unités (tableau 11). Bien que nous ayons demandé des renseignements sur les TEP-TDM et les TEP, les résultats d’une récente analyse environnementale de l’ACMTS31 suggèrent que ces unités sont presque exclusivement des TEP-TDM, puisque les unités indépendantes de TEP n’étaient pas disponibles au Canada au cours de la dernière décennie. Conséquemment, nous nommerons cette catégorie TEP-TDM, sauf lorsque nous citons le questionnaire de l’enquête. Le Québec et l’Ontario présentent le nombre le plus élevé d’unités. Le Manitoba et la Nouvelle-Écosse ont respectivement déclaré une unité. Terre-Neuve, l’Île-du-Prince-Édouard et les trois territoires n’ont déclaré aucune unité de TEP-TDM au sein de leur région, bien que Terre-Neuve envisage que de nouvelles unités seront opérationnelles à Saint-Jean en 201 631.

TABLEAU 11 : SOMMAIRE DE LA DISPONIBILITÉ ET DE L’ÉTAT DES UNITÉS DE TEP-TDM AU CANADA

Province ou territoire Établissement possédant des unitésa Nombre d’unitésb Établissements qui envisagent d’installer des unitésc Établissements qui ont mis hors service des unités depuis 2012d Unités par million d’habitantse
Alberta 3 4 0 1 0,95
Colombie-Britannique 2 3 2 0 0,64
Manitoba 1 1 1 0 0,77
Nouveau-Brunswick 2 2 0 0 2,65
Terre-Neuve-et-Labrador 0 0 1 0 0,00
Territoires du Nord-Ouest 0 0 0 0 0,00
Nouvelle-Écosse 1 1 0 0 1,06
Nunavut 0 0 0 0 0,00
Ontario 11 15 1 2 1,09
Île-du-Prince-Édouard 0 0 0 0 0,00
Québec 20 20 5 0 2,42
Saskatchewan 1 1 0 0 0,88
Yukon 0 0 0 0 0,00
Canada 39 47 10 3 1,31

TDM = tomodensitométrie. TEP = tomographie par émission de positons.
a Données tirées de la question : « Y a-t-il des appareils TEP-TDM ou TEP dans votre hôpital/établissement? » Chaque « oui » compte pour un.
b Données tirées de la question : « Si oui, combien d’appareils TEP-TDM ou de TEP possède votre établissement? » Pour les établissements n’ayant pas fourni de renseignements à l’enquête, les indications des valideurs concernant la disponibilité et le dénombrement des unités ont été incluses, lorsque disponibles. 
c Données tirées de la question : « Est-ce qu’il est envisagé d’installer de nouveaux appareils ou des appareils supplémentaires TEP-TDM ou de TEP d’ici les deux prochaines années? » Chaque « oui » compte pour un.
d Données tirées de la question « Est-ce que votre établissement a mis hors service un appareil TEP-TDM ou TEP depuis le 2 janvier 2012? » Chaque « oui » compte pour un.
e Population au 1er juillet 2015 (voir tableau 3)26.

Dix-neuf nouvelles unités de TEP-TDM ont été installées entre 2012 et 2015 (annexe b, tableau 17). Trois établissements ont mis hors service un ou plusieurs appareils de TEP-TDM ou de TEP depuis la dernière enquête de 2012, et 10 établissements ont déclaré envisager d’installer un ou plusieurs appareils de TEP-TDM au cours des deux prochaines années (tableau 11). Puisque notre enquête ne permettait pas de faire la différence entre le remplacement et l’installation de nouvelles unités; nous ignorons donc si les installations planifiées sont de nouvelles unités, des remplacements ou des mises à niveau.

Répartition géographique des unités de TEP-TDM

La figure 11 montre la répartition géographique actuelle des unités de TEP-TDM au Canada cartographiée par région administrative (municipalité ou ville), le diamètre du cercle est proportionnel au nombre d’unités.

FIGURE 11 : RÉPARTITION DES UNITÉS DE TEP-TDM AU CANADA

TDM = tomodensitométrie; TEP = tomographie par émission de positons.
Notes : Données tirées de la question : « Si oui, combien d’unités TEP-TDM possède votre établissement? »
Pour les établissements n’ayant pas fourni de renseignements à l’enquête, les indications des valideurs concernant la disponibilité et le dénombrement des unités ont été incluses, lorsque disponibles. Le dénombrement de tous les établissements d’une municipalité/ville a été agrégé, et la zone représentée est proportionnelle au nombre d’unités.

Le Québec et le Nouveau-Brunswick présentent le plus grand nombre d’unités par population. La Colombie-Britannique et le Manitoba ont le plus faible nombre d’unités par population parmi les provinces et territoires qui possèdent de telles unités. Ces chiffres sont des moyennes provinciales et ne reflètent pas la répartition géographique des unités proportionnellement à la répartition des habitants au sein des régions.

Appareils mobiles de TEP-TDM

Deux établissements, l’un en Ontario et l’autre en Saskatchewan, ont déclaré utiliser une unité de TEP-TDM mobile, cependant l’unité de l’Ontario est fixe. Aucun des établissements n’a indiqué avec quel autre établissement l’unité était partagée.

Modes d’utilisation des unités de TEP-TDM : nombre d’examens par exercice financier

Au Canada, un nombre total de 50 138 examens par année ont été déclarés pour 27 unités de TEP-TDM, chaque établissement ayant déclaré les renseignements d’utilisation de son dernier exercice financier. Le nombre moyen d’examens par unité était de 1 857. De ce nombre, nous avons imputé une estimation totale de 76 824 examens pour toutes les unités de TDM. Le tableau 12 montre le nombre total déclaré et imputé d’examens par province et le nombre d’examens par 1 000 habitants.

TABLEAU 12 : NOMBRE D’EXAMENS DÉCLARÉS ET IMPUTÉS DE TEP-TDM PAR EXERCICE FINANCIER

Province ou territoire Unités dont les données ont été déclaréesa Examens déclarésb Examens par unité Nombre total d’unités Total imputé Population (1 000)c Examens par 1 000 habitants
Alberta 3 7 421 2 474 4 9 896 4 196,5 2,4
Colombie-Britannique 3 8 029 2 676 3 8 028 4 683,1 1,7
Manitoba 1 1 741 1 741 1 1 741 1 293,4 1,3
Nouveau-Brunswick 1 729 729 2 1 458 753,9 1,9
Nouvelle-Écosse 1 2 241 2 241 1 2 241 943,0 2,4
Ontario 5 3 275 655 15 9 825 13 792,1 0,7
Québec 12 25 387 2 116 20 42 320 8 263,6 5,1
Saskatchewan 1 1 315 1 315 1 1 315 1 133,6 1,2
Canada 27 50 138 1 857 47 76 824 35 851,8 2,0

TDM = tomodensitométrie; TEP = tomographie par émission de positons.
a Données tirées de la question : Si oui, combien d’unités de TDM possède votre établissement? Pour les établissements n’ayant pas fourni de renseignements à l’enquête, les indications des valideurs concernant la disponibilité et le dénombrement des unités ont été incluses, lorsque disponibles.
b « Pour tous les appareils de [modalité], combien d’examens ont été réalisés au cours du dernier exercice financier? » 

Le Québec, la Colombie-Britannique et l’Ontario ont présenté le nombre total d’examens le plus élevé, alors que la Saskatchewan et le Nouveau-Brunswick, le nombre le plus bas.

Lorsque nous avons ajusté les données par population pour chacune des provinces, le Québec, la Nouvelle-Écosse et l’Alberta présentaient le nombre d’examens par 1 000 individus le plus élevé, et l’Ontario et la Saskatchewan les moins élevés.

Les totaux imputés doivent être interprétés avec précaution, puisque nous avons présumé que les établissements qui ne présentaient pas de données avaient réalisé le même nombre d’examens que les établissements présentant des données. Nous avons aussi présumé avoir repéré toutes les unités au sein de la province. Les chiffres de l’Ontario et du Québec sont les ceux qui sont les plus susceptibles d’être mis en doute.

Les données déclarées du nombre d’examens, sans les données imputées, sont présentées par province ou territoire à l’annexe C, au tableau 18.

Modes d’utilisation des unités de TEP-TDM : heures de fonctionnement type par semaine, par jour

Vingt-un établissements ont fourni des renseignements sur le nombre moyen d’heures d’utilisation de leurs appareils de TEP-TDM lors d’une semaine type et 22 établissements ont fourni des renseignements concernant une journée type. Les établissements ont été invités à donner une estimation de la moyenne d’heure d’utilisation de l’ensemble de leurs appareils. La valeur médiane estimée était de 40 heures par semaine et de huit heures par jour.

Le nombre d’heures par semaine et le nombre d’heures par jour sont présentés par province à la figure 12, et les statistiques sommaires détaillées sont présentées à l’annexe C, au tableau 19 et au tableau 20.

FIGURE 12 : NOMBRE MOYEN D’HEURES DE FONCTIONNEMENT D’UNE UNITÉ DE TEP-TDM AU COURS D’UNE SEMAINE TYPE ET D’UNE JOURNÉE TYPE

TDM= tomodensitométrie; TEP = tomographie par émission de positons.
A. Heures par semaine : Données tirées de la question : « Au cours d’une semaine type (168 heures), combien d’heures en moyenne chaque unité de TEP-TDM est-elle utilisée? »
B.  Heures par jour : Données tirées de la question : « Au cours d’une journée de travail normale, combien d’heures en moyenne une unité de TEP-TDM est-elle utilisée? »

L’Alberta et le Manitoba présentaient le nombre le plus élevé d’heures d’utilisation par semaine, alors que le Nouveau-Brunswick et l’Ontario présentaient le plus bas. L’Alberta et la Colombie-Britannique présentaient le nombre d’heures par jour le plus élevé et l’Ontario, le Nouveau-Brunswick et la Saskatchewan présentaient le plus bas. Deux des 40 établissements (5 %) utilisaient leur unité de TEP-TDM la fin de semaine.

Modes d’utilisation des unités de TEP-TDM : types d’utilisation

Vingt-deux établissements ont fourni des renseignements sur l’usage type de toutes leurs unités de TEP-TDM. Chaque type d’usage des unités était réparti en deux catégories : indications et procédures. La catégorie indications était sous-divisée ainsi : clinique (aussi sous-divisée à des fins cardiaques uniquement ou non cardiaques), recherche, et autres. La catégorie procédures était divisée ainsi : fins diagnostiques, fins d’intervention et autres. 

Dans la catégorie indications, la majorité des usages étaient surtout cliniques. De cette majorité, plus du trois quarts des usages étaient à des fins non cardiaques, le reste était réservé à l’usage cardiaque. L’usage à des fins de recherche comptait pour moins de 10 % en moyenne, et aucun des établissements n’a déclaré d’usages à d’autres fins.  

Pour les procédures, l’utilisation était presque exclusivement à des fins diagnostiques (>99 % en moyenne), aucune fin d’intervention n’a été déclarée. Moins de 1 % des usages étaient classés « autres », et aucune précision n’était apportée à cet égard.  

Un sommaire de l’utilisation est montré à la figure 13. Les indications sont montrées à la gauche (A, B) et les procédures à la droite (C).

FIGURE 13 : DIAGRAMME EN BOITE PRÉSENTANT LA SYNTHÈSE DES PROPORTIONS GLOBALES DES TYPES D’UTILISATION DES UNITÉS DE TEP-TDM

TDM = tomodensitométrie; TEP = tomographie par émission de positons.
A. Indications : Données tirées de la question : « Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % de temps d’utilisation l’appareil TDM est-il utilisé pour les fonctions suivantes : fins cardiaques/fins non cardiaques/recherche/autres? » Les données Toutes fins cliniques ont été calculées en additionnant les fins cardiaques seulement et les fins non cardiaques. 
B. Détails de la catégorie « Tout usage clinique ». La catégorie « Tout usage clinique » représentée en A est sous-divisée en Cardiaque uniquement et non cardiaque.
C. Procédures : Données tirées de la question : « Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % du temps clinique cet appareil TEP-TDM est utilisé pour les fonctions suivantes : diagnostiques/intervention/autres? »

Sur le petit nombre d’établissements qui ont répondu à une question demandant si une de leurs unités de TEP-TDM était utilisée à des fins de planification de traitement, 6/13 (46,2 %) ont répondu oui, et 5/12 (41,7 %) ont déclaré utiliser la composante TDM de façon autonome.

RÉSULTATS - TOMOGRAPHIE PAR ÉMISSION DE POSITONS - IMAGERIE PAR RÉSONANCE MAGNÉTIQUE

Nombre et emplacement des unités de TEP-IRM

Nous avons relevé deux établissements possédant des unités de TEP-IRM, tous deux situés en Ontario (figure 14). Aucune unité n’était en utilisation clinique au moment de la cueillette des données de l’enquête, et aucune donnée sur leur utilisation n’était disponible.  

Installations envisagées d’unités de TEP-IRM

Les répondants de deux établissements, l’un au Manitoba et l’autre au Québec, ont indiqué lors de l’enquête qu’ils envisageaient d’installer une unité de TEP-IRM au cours des deux prochaines années. De plus, en nous servant de communiqués de presse, de la cueillette des données réalisée pour l’analyse environnementale que l’ACMTS a produite en 2015 concernant les unités de TEP, de TEP-TDM, et de TEP-IRM au Canada31, ainsi que d’une recherche Internet ciblée, nous avons relevé cinq autres établissements qui auraient des plans tangibles concernant l’installation d’unités de TEP-IRM dans un proche avenir : une en Colombie-Britannique, une Alberta et trois en Ontario31.

FIGURE 14 : RÉPARTITION DES UNITÉS DE TEP-IRM AU CANADA

IRM = imagerie par résonance magnétique; TEP : tomographie par émission de positons.
Notes : Données tirées de la question : « Si oui, combien d’unités de TEP-TDM possède votre établissement? » Pour les établissements n’ayant pas fourni de renseignements à l’enquête, les indications des valideurs concernant la disponibilité et le dénombrement des unités ont été incluses, lorsque disponibles. Le dénombrement de tous les établissements au sein d’une municipalité/ville a été agrégé, et la zone représentée est proportionnelle au nombre d’unités.

RÉSULTATS - TOMOGRAPHIE PAR ÉMISSION DE PHOTON UNIQUE – TOMODENSITOMÉTRIE

Nombre et emplacement des unités de TEPU-TDM

Quatre-vingt-onze établissements répartis dans 10 provinces ont déclaré utiliser une unité de TEPU-TDM. On dénombrait jusqu’à cinq unités par établissement, pour un total de 214 unités (tableau 13). Pour le Québec, la contribution des établissements publics est représentée par une estimation, puisque le valideur a regroupé les données pour les unités de TEPU et TEPU-TDM. Les provinces du Québec et de l’Ontario présentent le plus grand nombre d’unités; elles sont suivies par l’Alberta et la Colombie-Britannique. L’Île-du-Prince-Édouard et la Saskatchewan possèdent respectivement une unité. Les trois territoires n’en ont déclaré aucune.

TABLEAU 13 : SOMMAIRE DE LA DISPONIBILITÉ ET DE L’ÉTAT DES UNITÉS TEPU-TDM AU CANADA

Province ou territoire Établissement possédant des unitésa Nombre d’unitésb Établissements qui envisagent d’installer des unitésc Établissements qui ont mis hors service des unités depuis 2012d Unités par million d’habitantse
Alberta 19 35 5 2 8,34
Colombie-Britannique 16 27 4 0 5,77
Manitoba 5 8 3 0 6,19
Nouveau-Brunswick 4 4 2 0 5,31
Terre-Neuve-et-Labrador 3 5 1 0 9,47
Territoires du Nord-Ouest 0 0 0 0 0,00
Nouvelle-Écosse 8 9 1 0 9,54
Nunavut 0 0 0 0 0,00
Ontario 28 38 9 0 2,76
Île-du-Prince-Édouard 1 1 1 0 6,83
Québec 5f 77f,g 3 0 9,32
Saskatchewan 3 7h 0 0 8,82
Yukon 0 0 0 0 0,00
Canada 91 214 29 2 5,97

TDM = tomodensitométrie; TEPU = tomographie par émission de photon unique.
a Données tirées de la question : « Y a-t-il des appareils TEPU-TDM dans votre hôpital/établissement? » Chaque « oui » compte pour un.
b Données tirées de la question : « Si oui, combien d’appareils TEPU-TDM possède votre établissement? » Pour les établissements n’ayant pas fourni de renseignements à l’enquête, les indications des valideurs concernant la disponibilité et le dénombrement des unités ont été incluses, lorsque disponibles. 
c Données tirées de la question : « Est-ce que votre établissement envisage l’installation d’un nouvel appareil de TEPU-TDM au cours des deux prochaines années? ». Chaque « oui » compte pour un.
d Données tirées de la question : « Est-ce que votre établissement a mis hors service un appareil TEPU-TDM depuis le 2 janvier 2012? » Chaque « oui » compte pour un.
e Population au 1er juillet 2015 (voir tableau 3)26.
f Les répondants à l’enquête ont déclaré 10 unités dans 5 établissements.
g Estimation. Le valideur du Québec a fourni a estimé une répartition équilibrée à 50-5 — entre les TEPU et les TEPU-TDM.
h Trois unités comptées à l’inventaire comme des TEPU ont été identifiées comme des TEPU-TDM (TDM avec correction du signal affaibli) dans un établissement supplémentaire lors de la révision du rapport.

Quarante-et-une nouvelles unités de TEPU-TDM ont été installées entre 2012 et 2015 (annexe b, tableau 17). Deux établissements ont déclaré la mise hors service d’une unité de TEPU-TDM depuis la dernière enquête en 2012, et 29 établissements envisagent l’installation d’une ou plusieurs unités de TEPU-TDM au cours des deux prochaines années. Puisque notre enquête ne permettait pas de faire la différence entre le remplacement et l’installation de nouvelles unités; nous ignorons si les installations planifiées sont de nouvelles unités, des remplacements ou des mises à niveau.

Les provinces présentant le plus grand nombre d’unités par million d’habitants sont, la Nouvelle-Écosse, le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador. Celles présentant le plus petit nombre d’unités par million d’habitants sont l’Ontario et le Nouveau-Brunswick. Il s’agit là de moyennes provinciales qui ne reflètent pas la distribution géographique des unités de façon proportionnelle aux habitants des régions.

Appareil mobile de TEPU-TDM

Un établissement de la Colombie-Britannique a déclaré posséder une unité mobile de TEPU-TDM, mais cette unité est fixe en un endroit.

Répartition des unités de TEPU-TDM

La figure 15 montre la répartition géographique actuelle des appareils de TEPU-TDM au Canada, cartographiée selon les régions administratives (municipalité ou ville), le diamètre du cercle est proportionnel au nombre d’unités.

FIGURE 15 : RÉPARTITION DES UNITÉS DE TEPU-TDM AU CANADA

Données tirées de la question : « Si oui, combien d’appareils de TEPU-TDM possède votre établissement? » Pour les établissements n’ayant pas fourni de renseignements à l’enquête, les indications des valideurs concernant la disponibilité et le dénombrement des unités ont été incluses, lorsque disponibles. Le dénombrement de tous les établissements d’une municipalité/ville a été agrégé, et la zone représentée est proportionnelle au nombre d’unités.

Modes d’utilisation des unités de TEPU-TDM : nombre d’examens au cours du dernier exercice financier

Dans le Canada, un total de 223 845 examens de TEPU-TDM par année ont été déclarés pour 104 unités de TEPU-TDM, chaque établissement ayant déclaré les renseignements d’utilisation de son dernier exercice financier. Le nombre moyen d’examens par unité était de 2 152. De ce nombre, nous avons imputé une estimation totale de 724 017 examens pour toutes les unités répertoriées. Le tableau 14 les nombres d’examens totaux déclarés et imputés par province ou territoire, et les nombres d’examens par 1 000 habitants.

TABLEAU 14 : NOMBRE TOTAL D’EXAMENS DE TEPU-TDM DÉCLARÉS ET IMPUTÉS PAR EXERCICE FINANCIER

Province ou territoire Unités dont les données ont été déclaréesa Examens déclarésb Examens par unité Nombre total d’unités Nombre total imputé Population (1 000)c Examens par 1 000 habitants
Alberta 27 49 821 1 845 35 64 575 4 196,5 15,4
Colombie-Britannique 17 16 278 958 27 25 866 4 683,1 5,5
Manitoba 6 7 450 1 242 8 9 936 1 293,4 7,7
Nouveau-Brunswick 4 11 000 2 750 4 11 000 753,9 14,6
Nouvelle-Écosse 8 8 926 1 116 9 10 044 943,0 10,7
Ontario 32 68 039 2 126 38 80 788 13 792,1 5,9
Île-du-Prince-Édouard 1 1 519 1 519 1 1 519 146,4 10,4
Québec 9 60 812 6 757 77 520 289 8 263,6 63,0
Canada 104 223 845 2 152 199d 724 017 35 851,8 20,0

TDM = tomodensitométrie; TEPU = tomographie par émission de photon unique.
a Données tirées de la question : « Si oui, combien d’appareils TEPU-TDM possède votre établissement? » Pour les établissements n’ayant pas fourni de renseignements à l’enquête, les indications des valideurs concernant la disponibilité et le dénombrement des unités ont été incluses, lorsque disponibles. 
b Données tirées de la question : « Pour toutes les [modalité] combien d’examens ont été réalisés au cours d’un exercice financier? »
c Population au 1er juillet 2015 (voir tableau 3)26.
d Aucune donnée provinciale sur les examens n’était disponible pour Terre-Neuve (5 unités) ou la Saskatchewan (7 unités). Les données des 3 unités en Saskatchewan ont été déclarées comme étant pour une unité de TEPU.

Le Québec, l’Ontario et la Colombie-Britannique présentaient le nombre total d’examens le plus élevé, alors que l’Île-du-Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick présentaient le nombre total le plus bas. Aucune donnée d’examen n’a été déclarée pour les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut.

Lorsque nous avons ajusté les données par population pour chacune des provinces, le Québec et l’Alberta présentaient le nombre le plus élevé et l’Ontario et la Colombie-Britannique présentaient le nombre le plus bas.

Les totaux imputés doivent être interprétés avec précaution, puisque nous avons présumé que les établissements qui ne présentaient pas de données avaient réalisé le même nombre d’examens que les établissements présentant des données. Nous avons aussi présumé avoir repéré toutes les unités au sein de la province. Les chiffres de l’Ontario et du Québec sont les ceux qui sont les plus susceptibles d’être mis en doute.

Les données déclarées du nombre d’examens, sans les données imputées, sont présentées par province ou territoire à l’annexe C, au tableau 18.

Modes d’utilisation des unités de TEPU-TDM : heures de fonctionnement type par semaine, par jour

Soixante-huit établissements ont fourni des renseignements sur le nombre moyen d’heures d’utilisation de leurs appareils de TEPU au cours d’une semaine type et 76 établissements ont fourni des renseignements concernant l’utilisation pour une journée type. Les établissements ont été invités à donner une estimation de la moyenne d’heures d’utilisation de l’ensemble de leurs appareils. La valeur médiane estimée était de 40 heures par semaine et de huit heures par jour.

Ces données sont présentées par province dans la figure 16, et les statistiques sommaires détaillées sont présentées en annexe C, au tableau 19 et au tableau 20.

FIGURE 16 : NOMBRE MOYEN D’HEURES DE FONCTIONNEMENT D’UNE UNITÉ DE TEPU-TDM DANS UNE SEMAINE TYPE ET UNE JOURNÉE TYPE

TDM = tomodensitométrie; TEPU = tomographie par émission de photon unique.
A. Données tirées de la question : « Au cours d’une semaine type (168 heures), combien d’heures en moyenne chaque unité de TEPU-TDM est-elle utilisée? »
B. Données tirées de la question : « Au cours d’une journée de travail normale, combien d’heures en moyenne une unité de TEPU-TDM est-elle utilisée? »

La plupart des établissements dans l’ensemble des provinces ont déclaré des heures de fonctionnement se situant entre 40 et 50 heures par semaine et entre huit et 10 heures par jour.   En comparant les heures de fonctionnement par semaine et par jour, nous remarquons une différence dans la façon dont la moyenne a été calculée : certains le faisaient selon les jours civils, d’autres selon les jours de mise en fonction de l’appareil. Dix des 76 établissements (13,2 %) ont déclaré un fonctionnement des appareils la fin de semaine

Modes d’utilisation des unités de TEPU-TDM : types d’utilisation

Soixante-deux établissements ont fourni des renseignements à tout le moins partiels sur l’usage type de toutes leurs unités de TEPU-TDM. Chaque type d’usage des unités était réparti en deux catégories : indications et procédures. La catégorie indications était sous-divisée ainsi : clinique (aussi sous-divisé à des fins cardiaques uniquement ou non cardiaques), recherche, et autres. La catégorie procédure était divisée ainsi : fins diagnostiques, fins d’intervention et autres. 

Dans la catégorie indications, la majorité des usages étaient surtout cliniques. Des usages cliniques, les deux tiers en moyenne étaient à des fins non cardiaques, et l’autre tiers était consacré à des fins cardiaques uniquement. La plupart des établissements n’ont déclaré aucun usage à des fins de recherche ni à d’autres fins.

Pour les procédures, l’utilisation était surtout réservée à des fins diagnostiques, et (<5 %) était à des fins d’intervention. Aucun établissement n’a déclaré d’autres usages pour les appareils de TEPU-TDM.

Un sommaire de l’utilisation est montré à la figure 17. Les indications sont montrées à la gauche (A, B) et les procédures à la droite (C).

FIGURE 17 : PROPORTIONS GLOBALES DES TYPES D’UTILISATION DES APPAREILS DE TEPU-TDM

TDM = tomodensitométrie.
A. Indications : Données tirées de la question : « Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % de temps d’utilisation l’appareil TEPU-TDM est-il utilisé pour les fonctions suivantes : fins cardiaques/fins non cardiaques/recherche/autres? »
B. Détails de la catégorie Tous usages cliniques. La catégorie Tous usages cliniques a été calculé en additionnant les données Cardiaque seulement et Non-cardiaque.
C. Procédures : Données tirées de la question : « Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % du temps clinique cet appareil TEPU-TDM est utilisé pour les fonctions suivantes : diagnostiques/intervention/autres? »

Sur les 12 établissements qui ont répondu à une question demandant si une de leurs unités de TEPU-TDM était utilisée à des fins de planification de traitement, 2 (16,7 %) ont répondu oui. Quatre des 12 établissements ont déclaré utiliser la composante TDM de façon autonome, sans utiliser la composante TEPU.

RÉSULTATS - SYSTÈME D’ARCHIVAGE ET DE TRANSMISSION D’IMAGES

Accessibilité des images issues des diverses modalités par PACS

Des 239 répondants qui ont répondu à la question sur la disponibilité des PACS dans leur établissement, 237 (99,2 %) y avaient accès. Nous avons aussi demandé quel type d’image les systèmes PACS archivaient à chacun des établissements. Pour la plupart des établissements, les modalités disponibles sur les PACS correspondaient à celles disponibles dans l’établissement. Seule une minorité d’établissements avaient accès à l’aide des PACS à des images obtenues autre part dans le réseau et utilisaient des modalités que leur établissement ne possédait pas. Il n’y a aucune donnée sur l’utilisation des PACS pour les deux établissements qui possèdent un TEP-IRM.

La figure 18 montre la relation entre la disponibilité de chacune des six modalités et la disponibilité des images pour cette modalité. Pour chaque modalité, le nombre d’établissements possédant ou non cette modalité est montré côte à côte par des bandes superposées (la bande la plus haute indique Oui, la plus basse indique Non) et la disponibilité de la modalité sur les PACS au sein de chaque groupe est représenté par l’ombrage (le plus foncé indique Oui).

FIGURE 18 : ACCÈS GLOBAL AUX IMAGES PAR PACS PAR RAPPORT À LA PRÉSENCE DES MODALITÉS AU SEIN DES ÉTABLISSEMENTS

TDM = tomodensitométrie; IRM = imagerie par résonance magnétique; TEP = tomographie par émission de positons; TEPU = tomographie par émission de photon unique; PACS = système d’archivage et de transmission d’images.
Notes : Données tirées de la question : « Est-ce que vos images médicales sont sauvegardées dans un système d’archivage et de transmission d’images (PACS)? »
Données tirées de la question : « Si oui, quelles modalités d’imagerie sont enregistrées dans les systèmes PACS?
TEP-TDM ou TEP-TDM, IRM, TEP-IRM, TEPU-TDM ou TEPU »

Portée des PACS

Un total de 236 établissements ont précisé la portée de leur réseau PACS : 74 établissements (31,4 %) possédaient une diffusion locale ou institutionnelle; 67 (28,4 %) en possédaient une régionale et 95 sites (40,3 %) en possédaient une provinciale. Les images des PACS étaient rendues accessibles aux médecins hors du service d’imagerie pour la majorité des établissements 206/217 (94,9 %). L’accès systématique par le système de santé provincial des établissements, sans nécessiter l’envoi manuel des images d’aucune modalité ou d’aucun lieu en particulier, était aussi possible pour la plupart des établissements 147/218 (67,4 %).

La figure 19 montre le résultat de l’analyse croisée (triangulation) de ces trois variables et montre que les établissements possédant des PACS dont la portée est provinciale ou territoriale offrent le plus large accès. Nous n’avons cependant pas identifié les établissements qui sont membres de chacun des réseaux PACS.

FIGURE 19 : ÉTENDUE DE L’ACCÈS AUX IMAGES PAR PACS EN FONCTION DE LA PORTÉE DES PACS

PACS = système d’archivage et de transmission d’images.
Notes : Colonne gauche A et B : Données tirées de la question : « Est-ce que votre PACS est local (institutionnel)/régional/provincial? »
A. Données tirées de la question : « Est-ce que les médecins traitants peuvent accéder aux images du PACS sur les lieux de l’hôpital, en dehors des lieux d’imagerie diagnostique (p. ex. clinique d’hôpital, urgence, salles de réunions où sont exposés les cas, etc.)? »
B. Données tirées de la question : « Est-ce que les images contenues dans les PACS sont normalement accessibles au sein de votre système de santé provincial, sans qu’il soit nécessaire d’envoyer manuellement ces images d’un lieu précis ou par une modalité particulière? »

RÉSULTATS - APPROVISIONNEMENT EN ISOTOPES POUR LES MODALITÉS HYBRIDES DE TEP

Nous avons demandé aux établissements possédant une unité de TEP ou de TEP-TDM s’ils avaient accès à un cyclotron, et sinon, où ils se procuraient des isotopes. Des 24 établissements qui ont répondu à la question, six avaient accès à un cyclotron en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba, en Nouvelle-Écosse, en Ontario et au Québec. Le site web de la Commission canadienne de sureté nucléaire a relevé un total de 10 cyclotrons de TEP au Canada41. Trois des quatre cyclotrons non identifiés par l’enquête sont situés en Ontario et le quatrième est situé au Québec41. L’analyse environnementale de 2015 réalisée par l’ACMTS a relevé trois autres cyclotrons qui devraient entrer en fonction en 2016 ou après : un en Ontario, un en Saskatchewan et un à Terre-Neuve-et-Labrador26.

Dix-huit établissements sans cyclotron ont obtenu leurs isotopes autre part, la majorité de fournisseurs commerciaux, 11/18 (61,1 %). Les autres établissements ont obtenu leurs isotopes d’autres établissements possédant un cyclotron (4/18) ou n’ont pas indiqué leur source d’approvisionnement (3/18).

RÉSULTATS - LES DONNÉES CANADIENNES COMPARÉES AUX DONNÉES INTERNATIONALES

La disponibilité des données sur le dénombrement des unités et leur usage a permis la comparaison des données canadiennes que nous avons recueillies avec les données de l’OCDE27-30. Nous avons utilisé la dernière observation reportée pour tous les pays afin d’imputer les valeurs comparatives. Certains pays possédaient des données aussi récentes que 2014.

Tomodensitométrie

Selon les résultats de notre enquête, et en incluant les données fournies par les valideurs et la recherche documentaire complémentaire, le Canada se classerait en dessous d’environ la moitié des pays pour lesquels des données ont été recueillies par l’OCDE en ce qui concerne le nombre d’appareils de TDM par million d’habitants (figure 20) 29, soit légèrement au-dessus du nombre d’unités enregistrées au Canada en 2013. Les données comparatives sont les dernières déclarées pour chacun des pays, jusqu’en 2014.

FIGURE 20 : COMPARAISON DES DONNÉES CANADIENNES AVEC LES DONNÉES INTERNATIONALES RELATIVES À LA TDM : TOTAL D’UNITÉS PAR MILLION D’HABITANTS

TDM = tomodensitométrie.
Note : Les données canadiennes de l’Inventaire canadien d’imagerie médicale 2015 (orangé) sont comparées aux données internationales les plus récemment recueillies, jusqu’en 2014.

Puisque seul un groupe d’établissements a déclaré des données concernant les examens lors de notre enquête. Nous avons utilisé le total d’examens par unité des établissements qui ont fourni des données pour estimer les données manquantes (figure 21). Les données comparatives sont les dernières rapportées pour chacun des pays, jusqu’en 2014. Le Canada figure dans la partie supérieure des pays qui ont déclaré des données d’examen27, et plus d’examens étaient déclarés en 2013. Les variations entre les pays reflètent vraisemblablement les variations dans l’accessibilité.

FIGURE 21 : COMPARAISON DES DONNÉES CANADIENNES AVEC LES DONNÉES INTERNATIONALES RELATIVES AUX TDM : NOMBRE TOTAL D’EXAMENS (IMPUTÉS) PAR MILLION D’HABITANTS

TDM = tomodensitométrie.
Note : Les données canadiennes de l’enquête Inventaire canadien d’imagerie médicale 2015 (orangé) sont comparées aux données internationales les plus récemment recueillies, jusqu’en 2014. Le total d’examens pour le Canada en 2015 a été calculé en imputant les données disponibles et le nombre total d’unités déclarées.

Imagerie par résonance magnétique

Selon les résultats de notre enquête, incluant les données des valideurs et la recherche documentaire, le Canada se trouve juste au-dessous de la moitié des pays pour lesquels des données ont été recueillies par l’OCDE concernant le nombre d’appareils d’IRM par million d’habitants30, se situant légèrement au-dessus que ce qui avait été observé en 2013 (figure 22). Les données comparatives sont les dernières déclarées pour chacun des pays, jusqu’en 2014.

FIGURE 22 : COMPARAISON DES DONNÉES CANADIENNES AVEC LES DONNÉES INTERNATIONALES RELATIVES À L’IRM : TOTAL D’UNIT PAR MILLION D’HABITANTS

IRM = imagerie par résonance magnétique.
Note : Les données canadiennes de l’enquête ICIM 2015 (orangé) sont comparées aux données internationales les plus récemment recueillies (2011-2014).

Puisque seul un groupe d’établissements a déclaré des données concernant les examens lors de notre enquête. Nous avons utilisé le total d’examens par unité des établissements qui ont fourni des données pour estimer les données manquantes (figure 23) 28. Les données comparatives sont les dernières rapportées pour chacun des pays, jusqu’en 2014. Le Canada figure dans la partie supérieure des pays qui ont déclaré des données d’examen (figure 23) 28, et plus d’examens étaient déclarés en 2013. Les variations entre les pays reflètent vraisemblablement les variations dans l’accessibilité.

FIGURE 23 : COMPARAISON DES DONNÉES CANADIENNES AVEC LES DONNÉES INTERNATIONALES RELATIVES À L’IRM : EXAMENS RÉALISÉS AU COURS D’UN EXERCICE FINANCIER PAR 1 000 HABITANTS

IRM = imagerie par résonance magnétique.
Note : Les données canadiennes de l’enquête ICIM 2015 (orangé) sont comparées aux données les plus récemment recueillies pour chacun des pays comparatifs, jusqu’en 2014.
Le nombre total d’examens au Canada en 2015 a été calculé en imputant les données disponibles et le nombre d’examens total des unités déclarées.

DISCUSSION

Conclusions générales

Les résultats de cette enquête sont fondés sur les réponses fournies par un échantillon pancanadien principalement composé d’hôpitaux publics, d’hôpitaux communautaires et de centres de soins tertiaires, ainsi que d’une faible proportion d’établissements indépendants dont certains reçoivent des fonds privés ou une combinaison de fonds publics et privés.

Type d’établissements

La plupart des unités identifiées sont installées dans des hôpitaux publics ou dans des centres de soins tertiaires. Le nombre et la taille des cliniques indépendantes du système de santé peuvent varier d’une province à l’autre et certaines provinces utilisent un système de recommandation vers les cliniques indépendantes pour gérer les temps d’attentes. Le taux de réponses que nous avons reçues des établissements indépendants était faible, et nous souhaitons avoir une meilleure représentation de ce type d’établissements dans nos prochains cycles d’enquête.

Modalités et nombre d’unités

La TDM est la modalité la plus répandue au Canada, elle présente le plus grand nombre d’unités et le plus grand volume d’utilisation (en fonction du nombre d’examens et du nombre d’heures d’utilisation); elle est suivie par l’IRM. Outre la TEPU, l’IRM est la modalité qui est installée depuis le plus longtemps de toutes les modalités de l’enquête, et jouissant du plus grand nombre d’indications. Toutes les provinces possèdent une ou plusieurs unités de TDM, IRM, TEPU, et TEPU-TDM. La TDM est maintenant utilisée dans tous les territoires, et l’IRM l’est maintenant au Yukon. La TEP-IRM est la modalité la plus récente, et deux unités sont installées en Ontario. Toutefois, plusieurs autres établissements ont prévu ou ont entamé de nouvelles installations de cette dernière modalité. Nous souhaitons évaluer l’âge des unités actuellement en fonction, mais les différences entre les dénombrements d’unités pour nombre d’établissements et les renseignements techniques combinés pour l’enquête de l’ACMTS avec les données de l’ICIS laissent croire que nous devons confirmer le statut des unités plus anciennes avant de procéder, afin de garantir une estimation adéquate.

Variation dans le nombre d’examens et d’heures d’utilisation

Pour toutes les modalités, on remarque une variation importante dans le nombre d’examens et d’heures d’utilisation (par semaine ou par jour) dans l’ensemble des régions administratives. Certaines de ces variations peuvent être expliquées par la disponibilité des unités ainsi que par l’expertise technique et clinique pour les faire fonctionner, et, possiblement, l’âge des unités (les plus âgées seraient moins utilisées). De plus, nous avons utilisé une seule définition du concept d’examen qui ne tient pas compte de la durée et de la complexité. Les facteurs décisifs d’utilisation qui pourraient entrer en jeu et qu’il pourrait être intéressant à examiner sont les variations régionales dans les lignes directrices en imagerie, et dans l’adhésion aux lignes directrices. De plus, la répartition démographique des patients et les statuts socioéconomiques pourraient contribuer à établir des usages types42, tout comme la proportion de soins fournis par des spécialistes par rapport à ceux fournis par des médecins traitants de première ligne43.

Variation dans le type d’utilisation pour toutes les modalités

Alors que des usages types émergent en regard des premières applications de chacune des modalités, on retrouve certaines variations. La TDM et l’IRM ont été utilisées presque exclusivement à des fins cliniques non cardiaques, ainsi que pour les diagnostics, plutôt qu’à des fins d’interventions. Certains répondants ont indiqué que les fins d’intervention comprenaient des biopsies et de l’imagerie peropératoire. La TEPU et la TEPU-TDM sont aussi bien utilisées pour des fins cliniques cardiaques et non cardiaques, bien que l’usage non cardiaque soit plus courant, principalement à des fins diagnostiques. Comme nous avons recueilli des données d’usage pour l’ensemble des unités, nous n’avons pas identifié systématiquement les unités les plus anciennes de TEPU et de TEPU-TDM qui étaient utilisées uniquement à des fins d’examens cardiaques, mais parmi les unités installées depuis 2012, cinq unités de TEPU et deux de TEPU-TDM seraient consacrées à des fins cardiaques. Les unités de TEP-TDM ont présenté plus d’usages à des fins de recherche que les autres modalités, sans doute à cause de leur caractère récent et des méthodes d’utilisation qui sont encore à parfaire. La modalité TEP-IRM est pour le moment réservée exclusivement à la recherche.

L’usage pour la recherche pourrait avoir été sous-déclaré, puisque nous avons accordé la priorité à l’imagerie clinique dans la sélection de nos personnes ressources. Les commentaires reçus lors de l’enquête indiquent que lorsque les répondants avaient à répondre pour de vastes établissements ou pour plusieurs établissements, ils ont préféré déclarer les unités consacrées à des fins cliniques. Dans les grands centres, les organismes de recherche en imagerie médicale pourraient être séparés des services d’imagerie clinique. Il se pourrait donc que d’autres usages que ceux présentés ici puissent être relevés, comme des recherches avec des animaux ou l’imagerie vétérinaire, puisque les répondants n’ont pas indiqué ce qu’« autres » représentait, lorsque cette option était offerte et qu’ils la choisissaient.

Cycle de vie et âge des appareils d’imagerie diagnostique

Les données sur la mise hors service, ainsi que sur les installations récentes ou envisagées d’appareils de TDM et d’IRM laissent entendre que les établissements sont à la fois en train d’installer de nouvelles unités et d’en remplacer des anciennes. Cela pourrait refléter les usages types les plus élevés observés comme la durée de vie prévue est plus faible pour les appareils utilisés les plus fréquemment44. Notre enquête n’a pas fait la distinction entre les remplacements, les nouvelles installations et les mises à jour. Étant donnée la tendance dans le monde des technologies de faire des mises à jour fréquentes et des remplacements fréquents, il est possible que ces actions représentent à tout le moins une partie des installations envisagées.

Émergence des modalités hybrides

L’imagerie par TEP a été complètement supplantée par ses formes hybrides, plus particulièrement par la combinaison TEP-TDM qui offre à l’imagerie fonctionnelle de TEP l’imagerie anatomique à haute résolution de TDM. Les données pour les appareils de TEPU et de TEPU-TDM laissent voir un schéma de succession, avec des remplacements de certaines anciennes unités de TEPU par des unités hybrides de TEPU-TDM. Les unités de TEP-IRM, qui offrent une imagerie anatomique de haute résolution sans les doses de radiation associées au balayage par TDM sont dans ses premiers stades d’utilisation clinique et de diffusion. À cause des applications potentielles en oncologie, en neuropsychiatrie (comme pour la maladie d’Alzheimer) et pour les maladies mentales, un accroissement de l’adoption et de l’utilisation de cette modalité sont à prévoir45. La modalité de TEP-IRM pourrait être de plus grande utilité clinique que la modalité TEP-TDM ou que la modalité d’IRM utilisée individuellement pour ces indications45-46. À cause des obstacles éventuels comme les couts, les défis techniques23, 25, 47 associés à la mise en œuvre, le temps d’attente projeté, les contrindications (avec les stimulateurs cardiaques par exemple), le nombre limité du personnel hautement qualifié25 et l’incertitude quant à savoir si les modalités hybrides de TEP (i.e.TDM ou IRM) fournissent une utilité clinique optimale48, il est difficile de prédire le rythme de leur adoption46.

Accessibilité aux systèmes PACS

La plupart des établissements possédant des unités d’imagerie sur les lieux possèdent aussi un système d’archivage PACS pour ces modalités. Une minorité des établissements sans unités d’imagerie avaient somme toute accès aux images archivées en PACS pour ces modalités. Nous ignorons quelles formes d’archivage sont utilisées là où les systèmes PACS ne le sont pas et comment les images sont partagées avec les médecins traitants et les spécialistes.

Les répondants qui ont laissé des commentaires dans les espaces libres ont noté les difficultés de transfert entre les différents systèmes PACS, particulièrement entre les établissements privés et publics. Cela est préoccupant surtout lorsque des patients sont traités dans le système de santé publique, mais subissent des examens d’imagerie dans des cliniques privées, comme il arrive lorsque de longues listes d’attentes ont cours dans les établissements publics. Il pourrait y avoir des obstacles à l’accès aux images dans un délai convenable pour interprétation ou comparaison, ce qui pourrait avoir une incidence sur la qualité des soins fournis.

Différences d'un territoire ou d'une province à l'autre

Influence de la géographie

L’enquête était restreinte à l’imagerie médicale spécialisée qui tend à s’agglomérer autour des centres urbains et au sein de provinces et territoires densément peuplés. Les provinces les plus vastes, comme l’Alberta, la Colombie-Britannique, l’Ontario et le Québec possèdent une plus grande quantité d’unités. Ces provinces elles sont suivies par le Manitoba, le Nouveau-Brunswick, Terre-Neuve-et-Labrador, la Nouvelle-Écosse et la Saskatchewan, qui possèdent respectivement un nombre relativement modéré d’unités. Les provinces et les territoires qui possèdent relativement peu d’unités sont les territoires du Nord et l’Île-du-Prince-Édouard.

Le nombre d’unités par million d’habitants est plus similaire que le nombre total d’unités par population, dans toutes les provinces. Toutefois, ces proportions ne tiennent pas compte de la répartition de la population dans les provinces respectives ou dans les territoires concernés. Par exemple, chacun des territoires du Nord possède une seule unité de TDM qui dessert une vaste zone géographique, ce qui demande aux patients qui ont besoin de services d’imagerie spécialisée de voyager sur d’importantes distances.

Certaines des provinces et certains des territoires de plus petite taille et à population réduite n’ont pas accès au sein de leur région administrative à la plupart des modalités, et l’accès peut alors dépendre des partenariats entre les provinces et territoires, de la capacité et de la volonté des patients à voyager et à l’intégration de services de télémédecine. Il est important d’examiner l’efficacité de ces partenariats à répondre aux besoins des provinces et des territoires qui ne possèdent pas de modalités d’imagerie.

Structures de financement

Un des aspects de la pratique en imagerie médicale que notre enquête n’a pas sondé est la différence potentielle des structures de financement entre les différentes régions administratives, particulièrement les partenariats privés-publics et le partage des couts entre les provinces et territoires. Selon quelques commentaires reçus par les répondants à l’enquête, il pourrait y avoir un partage des soins des patients entre les régions, ainsi que des recommandations aux patients sur les listes d’attente vers les cliniques privées. Dans la plupart des scénarios, on ne sait pas exactement si des fonds privés ou publics sont utilisés pour couvrir les couts de l’imagerie et des soins. Les cadres de règlementation en place dans la gouvernance du fonctionnement des établissements privés peuvent aussi différer d’une province ou d’un territoire à l’autre, et cela pourrait influencer le nombre et le type d’utilisation des cliniques.

Personnel hautement qualifié

La disponibilité de personnel hautement qualifié pourrait aussi contribuer à une partie de la variation observée d’un établissement à l’autre. La présence d’un centre de formation universitaire, d’organismes de recherche et de vastes établissements de soins de santé qui offrent des occasions d’emploi pourrait être nécessaire afin d’attirer les cliniciens et les techniciens qualifiés. Les centres en milieu rural et éloigné pourraient faire face à des défis dans le recrutement et la rétention de professionnels hautement qualifiés, ou dans la prestation de formation continue pour le personnel en fonction. Avec l’évolution de la télémédecine et des technologies mobiles, on pourrait voir émerger une occasion d’accès amélioré grâce à la combinaison de ces innovations. La télésanté, comme l’accès aux images générées à distance, est déjà partie intégrale de la pratique clinique dans plusieurs secteurs de pratique comme la gestion des accidents vasculaires49. De plus, il existe peu de preuves indiquant que la mise en place de services d’imagerie en zone rurale et éloignée présenterait un bon rapport cout-efficacité50, 51.

Les données canadiennes comparées aux données internationales

Comparativement aux autres pays de différent niveau de développement dans le monde, et comme l’a déclaré l’OCDE, le Canada figure sous la barre des 50 % pour le nombre d’unités de TDM par million d’habitants. Ces données datent de 2013, alors que le Canada se situait dans le dernier tiers. Un schéma similaire est observé pour l’IRM. Le Canada figure au-dessus de la barre des 50 % dans le nombre d’examens de TDM et pour le nombre d’examens d’IRM, une légère augmentation par rapport aux chiffres de 2013.

Le nombre d’examens que nous avons estimé s’appuie sur l’imputation des renseignements manquants concernant les examens, et il est possible que les établissements utilisés pour imputer les données manquantes tendent à présenter des données plus faibles. De plus, les données de l’enquête concernant les établissements privés sont limitées.

Aucune donnée de l’OCDE n’était publiquement accessible concernant les autres modalités d’intérêt; c’est pourquoi le statut du Canada, comparativement aux autres pays, n’est pas clair dans ces cas. Il serait intéressant à l’avenir de comparer l’adoption des technologies émergentes par le Canada (TEP-IRM) par rapport aux autres pays, spécialement les applications cliniques et l’augmentation de l’utilisation.

Forces

Les données recueillies pour ce rapport forment la première enquête sur l’équipement d’imagerie médicale au Canada depuis la dernière enquête conduite par l’ICIS en 2012. Ainsi, cette enquête répond à un besoin qui est particulièrement pertinent dans l’environnement actuel de prolifération de l’usage de l’imagerie médicale et de l’émergence de nouvelles technologies et d’applications cliniques.

Afin de composer avec les absences de réponses, des efforts substantiels ont été déployés pour obtenir un haut niveau de données des valideurs des provinces et des territoires, par l’entremise de communiqués de presse, d’articles parus et d’autres sources documentaires complémentaires, ainsi que par l’étude des données de 2012 de l’ICIS pour les établissements pour lesquels aucune autre source ne pouvait fournir des données. Grâce à ces efforts, nous croyons présenter un portrait juste du paysage actuel de l’imagerie médicale au Canada.

Cette version de l’enquête a aussi recueilli des informations sur les spécifications techniques, ce qui permettra des investigations plus approfondies et la création de relations non seulement entre les modalités, mais aussi entre les types spécifiques de modalités et leur mode d’utilisation. Ces renseignements seront diffusés lors de mises à jour futures.  

Limites

Sélection des modalités d’imagerie

Pour des raisons de faisabilité, cette édition de l’enquête s’est restreinte à six modalités spécialisées d’imagerie. Elle ne comprend donc pas de renseignements sur la disponibilité d’autres modalités plus couramment utilisées et plus répandues au Canada (par exemple, les rayons X et les échographies) ou celles qui étaient comprises dans les éditions précédentes (les gammas-caméras et l’angiographie). Ces exclusions donnent un biais important vers les centres urbains, et ne dépeignent pas les options disponibles en dehors de ces régions. De plus, ces exclusions pourraient limiter la compréhension des relations entre les différentes modalités au sein du système de santé, et la capacité à considérer la répartition du financement pour l’imagerie diagnostique dans l’ensemble des modalités. Nous examinerons l’inclusion des modalités lors des prochaines itérations de l’enquête selon l’évolution des besoins et des technologies.

Financement privé comparativement au financement public

Puisque la participation à l’enquête n’était pas obligatoire, et qu’une liste à jour et complète des établissements utilisant de l’équipement d’imagerie médicale au Canada n’était pas disponible, nous ne pouvons assurer que tous les établissements ont été contactés ni que tous les établissements ont été représentés. Notamment, on remarque une différence importante dans le nombre de réponses entre les établissements publics et privés, plus de réponses étant données par les établissements publics. Les établissements publics étaient aussi plus facilement identifiables que les établissements privés, puisque leurs données tendent à être tenues à multiples niveaux administratifs. Ce ne sont pas toutes les provinces qui possèdent un répertoire des établissements privés d’imagerie médicale.

Taux de réponse variables entre les régions administratives

Les provinces les plus vastes, qui possèdent un nombre plus important d’établissements et de régions sanitaires, tendent à présenter des taux de réponse plus faibles.  

Correction pour les non-réponses

Nous n’avons pas réalisé d’évaluation des non-répondants, il est donc difficile de savoir à ce moment-ci si les répondants et les non-répondants diffèrent les uns des autres. L’imputation a été utilisée dans quelques circonstances pour des non-réponses partielles, lorsque les données pouvaient être inférées d’autres réponses. On ne sait pas de quelle façon l’ensemble du taux de non-réponse a influencé les variables des résultats.

Portée variable en fonction de l’appareil

La qualité et l’exhaustivité des données recueillies semblent être relativement élevées pour les appareils de TDM et d’IRM comparativement aux autres modalités. Ces deux modalités sont bien établies et elles sont utilisées depuis longtemps. Pour les modalités de médecine nucléaire établies (TEPU et TEPU-TDM en particulier), plusieurs répondants nous ont recommandés à des départements cliniques séparés, et il est possible que notre enquête n’ait pas atteint les individus appropriés dans d’autres établissements. Il est aussi possible que certaines unités soient détenues par des services de cardiologie ou des établissements de soins en cancérologie associés à des hôpitaux importants. Dans ces situations, il est possible que certains éléments de l’enquête n’aient pu recueillir certaines données spécifiques.

Fiabilité

Les réponses reposent sur la connaissance personnelle des personnes ressources. Le niveau de compréhension et de précision des estimations peut varier substantiellement et contribuer à la variabilité de la qualité et de l’exhaustivité des données déclarées. Les biais de rappel ne peuvent être évités puisque nous avons été incapables d’évaluer si toutes les informations étaient visuellement vérifiées et fondées sur des données réelles, ou si les réponses aux questions étaient fournies de mémoire. De plus, la fatigue des répondants peut avoir influencé certaines réponses à des questions difficiles, comme celles concernant le nombre d’examens, ou le nombre d’heures d’utilisation, dans les établissements où aucune donnée réelle n’était enregistrée.  

Manque de constance dans les sources de données

La plupart de nos données sont dérivées des réponses à l’enquête formelle. Les données recueillies par l’entremise des valideurs provinciaux ou territoriaux, ou par l’analyse environnementale sur l’utilisation des TEP réalisée par l’ACMTS31, et les données trouvées dans les sources de recherche documentaire sont limitées dans la plupart des cas à la modalité et à l’emplacement. De ce fait, les présentations de données agrégées sont souvent basées sur des sous-ensembles de la population à l’étude et la généralisibilité pourrait en être limitée.

Variable de l’interprétation des questions

Une définition standard des types d’établissements n’était pas fournie lors de la tenue de l’enquête; c’est pourquoi il est possible que les différences entre les diverses catégories, particulièrement les hôpitaux communautaires et les hôpitaux, n’aient pas été clairement perçues. Cela peut avoir donné quelques chevauchements de catégories. Selon des comparaisons du nombre d’heures par semaine et par jour, il y avait des variations dans le calcul de la moyenne qui était réalisé soit sur l’ensemble des jours du calendrier, soit sur les jours de mise en fonction. Dans le premier cas, les heures de service seraient sous-estimées.  

Orientations futures et prochaines étapes

Comme le Canada avance dans la gestion des technologies de la santé, plutôt que de réaliser une évaluation des technologies émergentes comme il se fait actuellement, il pourrait être profitable de soutenir la déclaration obligatoire des statistiques d’imagerie médicale. D’autres pays ont institué des exigences en matière de rapport de données associées au remboursement et à l’accréditation. La faisabilité et la pertinence de telles mesures demeurent incertaines, mais une déclaration obligatoire assurerait une représentation plus juste de tous les établissements de santé qui procèdent à de l’imagerie médicale.

Questions concernant les politiques, la recherche et les pratiques cliniques qui ont émergé

Plusieurs problématiques se sont présentées concernant le contexte actuel de l’imagerie médicale au Canada.

  • Comment la sécurité des patients face à la radiation est-elle surveillée, et quelles mesures sont mises en place (formation, mise en place de lignes directrices) afin d’assurer la sécurité des patients?
  • Quel est le montant total des dépenses annuelles pour les différentes modalités, et quel est le rapport cout-efficacité des technologies d’imagerie médicale (compte tenu du temps d’attente, des trajectoires cliniques et de l’utilité clinique)?
  • Quelles sont les indications cliniques spécifiques à chacune des modalités d’imagerie et y a-t-il une approche progressive (par étapes) de l’imagerie clinique pour certains états de santé individuels (c’est-à-dire : quand est-ce qu’une modalité ou qu’une combinaison de modalités est la plus appropriée)?
  • Quelles sont les mesures d’assurance qualité et de sécurité requises pour chacune des modalités et de quelle façon sont-elles appliquées?
  • Quel est le cadre de règlementation en place pour soutenir les partenariats privé-public, particulièrement en ce qui concerne l’admissibilité de l’imagerie privée (en référence à la longueur des listes d’attente) et de la proportion du financement public octroyé?
  • Est-ce qu’une utilisation anormalement élevée dans un établissement peut être associée à un usage excessif?
  • Quels facteurs expliquent l’utilisation anormalement peu élevée? Peut-elle être attribuée à l’âge de l’unité, au manque de personnel hautement qualifié, à la densité de la population ou à des applications abusives?
  • De quelle façon la règlementation concernant l’imagerie diagnostique diffère-t-elle d’une région administrative à l’autre, et est-ce que cette différence influence la façon dont les appareils sont répartis et utilisés?

Résultats et conclusions

En l’absence de changement dans la pratique, la croissance et le vieillissement de la population canadienne supposent une demande accrue des services d’imagerie médicale42. Cette tendance est accompagnée par des innovations en imagerie médicale qui répondent aux besoins cliniques, mais dont l’installation est couteuse, tout comme l’entretien. Les renseignements concernant les technologies achetées, la façon dont elles sont installées et la façon dont elles sont utilisées sont des renseignements précieux dans un contexte budgétaire limité où règne un souci de gestion des technologies de la santé.

Ce rapport présente des données sur le nombre d’unités de six modalités d’imagerie médicale, sur leur répartition, sur leur volume d’utilisation ainsi que sur le type d’usage qui en est fait au Canada, grâce à un processus exhaustif d’enquête et de collecte de données. Ce rapport traite également des changements qui s’opèrent dans le temps et du statut occupé par le Canada par rapport à d’autres pays. Des mises à jour futures de cet inventaire présenteront des renseignements sur les fonctionnalités techniques des unités, ainsi que des renseignements sur les tendances et les innovations en matière d’utilisation des appareils d’imagerie médicale. L’utilisation de ces preuves pour éclairer la planification stratégique en matière d’imagerie médicale au Canada sera surveillée étroitement.

Les résultats de cette enquête permettent de situer le contexte actuel de l’imagerie médicale au Canada. Ils soulèvent d’importantes questions concernant la surveillance de l’imagerie médicale et la règlementation, son utilisation optimale, les structures de financement et les pratiques les plus efficientes, tout comme des questions concernant l’accès équitable à l’imagerie et aux soins fournis par les professionnels hautement qualifiés. L’ACMTS entend explorer certains des enjeux soulevés par le présent rapport.

La cueillette des données de la prochaine itération de l’enquête se déroulera à l’été et à l’automne 2017, et la mise à jour sera publiée en 2018.

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ANNEXE A QUESTIONNAIRE DE L’ENQUÊTE INVENTAIRE DE L’IMAGERIE MÉDICALE 2015 (RÉVISÉ)

Page 1

Nom du répondant à l’enquête

Titre du répondant à l’enquête

Courriel

Numéro de téléphone

Nom de l’établissement ou des établissements pour lesquels vous répondez à l’enquête :

De quel type d’établissement s’agit-il?

Adresse

Seconde adresse

Ville

Province/territoire

Quelle est la source de financement de cet établissement?

Si les deux s’appliquent, préciser.

Page 2

Est-ce que les images médicales sont sauvegardées dans un système d’archivage et de transmission d’images (PACS)?

Si oui, quelles modalités d’imagerie sont enregistrées dans les systèmes PACS? (Choisir une ou plus)

Est-ce que votre système PACS est :

Est-ce que les médecins traitants peuvent accéder aux images du PACS sur les lieux de l’hôpital, en dehors des lieux de diagnostic d’imagerie (p. ex. clinique d’hôpital, les urgences, salles de réunions où sont exposés les cas, etc.)?

Est-ce que les images contenues dans les PACS sont normalement accessibles au sein de votre système de santé provincial, sans qu’il soit nécessaire d’envoyer manuellement ces images d’un lieu précis ou par une modalité particulière?

Si votre réponse est non, merci de préciser

Page 3

Y a-t-il des appareils TEP/TDM ou TEP dans votre hôpital/établissement? 

Si oui, combien d’appareils TEP/TDM ou TEP possède votre établissement?

Est-ce qu’il est envisagé d’installer de nouveaux appareils ou des appareils supplémentaires TEP/TDM d’ici les deux prochaines années?

Pour tous les appareils TEP/TDM ou TEP confondus, combien d’examens sont réalisés au cours d’un exercice financier?

Est-ce que votre établissement a mis hors service une unité de TEP/TDM depuis le 2 janvier 2012?

Si oui, en quelle année l’unité de TEP/TDM ou de TEP a été mise hors service?

Quelle est l’année de mise en service de cet appareil TEP-TDM ou de TEP?

Quelle était la raison de la mise hors service de TEP-TDM ou de TEP?

Combien d’heures par semaine type (168), les unités de TEP/TDM ou TEP sont-elles utilisées, en moyenne pour toutes les unités (prière d’exprimer les totaux en chiffres)?

Combien d’heures par jour de travail régulier les unités de TEP/TDM ou TEP sont-elles utilisées en moyenne pour toutes les unités prière d’exprimer les totaux en chiffres)?

Est-ce que les appareils de TEP/TDM ou TEP sont utilisés pendant les fins de semaine?

Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % de temps d’utilisation de l’appareil TEP/TDM ou TEP est-il utilisé pour les fonctions suivantes? (La somme des pourcentages, exprimée en chiffre, devrait totaliser 100.)

     - fins cliniques non cardiaques

     - fins cardiaques uniquement

     - fins de recherche

     - autre (précisez)

Commentaires :

Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % du temps clinique les unités de TEP/TDM sont-elles utilises pour : (La somme des pourcentages, exprimée en chiffres, devrait totaliser 100.)

     - fins diagnostiques

     - fins d’intervention

     - autre (précisez)

Commentaires :

Est-ce que cet appareil TEP/TDM ou TEP est aussi utilisé à des fins de planification des traitements de radiothérapie (c’est-à-dire est-ce que les images prises par TEP/TDM sont transférées pour être utilisées directement dans les progiciels de gestion de RT)?

Utilisez-vous la composante TDM de vos appareils de TEP/TDM comme unité indépendante de TDM pour réaliser des examens cliniques de TDM (c’est-à-dire pour fournir une capacité supplémentaire de TDM)?

Si oui, est-ce fait :

Est-ce que votre établissement utilise un cyclotron pour vos unités de TEP/TDM ou TEP?

Si vous avez répondu oui, donnez la marque et le modèle du cyclotron, et indiquez s’il s’agit d’un faisceau simple ou double et indiquez aussi son niveau d’énergie ou la plage de niveaux d’énergie (MeV)

Si vous avez répondu non, où vous procurez-vous les isotopes pour le TEP?

Commentaires complémentaires :

Pour chaque nouvelle unité de TEP/TDM (installée après le 2 janvier 2012), veuillez répondre aux questions suivantes :

Quelle est la marque de cette unité de TEP/TDM?

Si autre est choisi, précisez :

De quel modèle est cette unité de TEP/TDM?

En quelle année cette unité de TEP/TDM a-t-elle été mise en service?

Quelle est la zone de l’image créée par cette unité de TEP/TDM?

Combien de coupes d’images la composante TDM de l’unité de TEP/TDM peut-elle produire?

Si autre est choisi, précisez.

Est-ce que l’unité de TEP/TDM  est mobile? Veuillez indiquer le nom des établissements qui partage cette unité de TEP/TDM (ou le nombre, si cette installation est fixe) :

Est-ce que cet appareil TEP/TDM possède un système de contrôle pour la gestion des doses de TDM?

Est-ce que cet appareil TEP/TDM intègre des techniques de reconstruction d’image pour la réduction des doses?

Est-ce que cet appareil TEP/TDM enregistre la dose de radiation TDM du patient (p. ex. une capture d’écran sur un PACS)?

Commentaires complémentaires :

Page 4

Y a-t-il un appareil de TDM dans votre hôpital/établissement?

Si oui, combien d’appareils de TDM possède votre établissement?

Est-ce qu’il est envisagé d’installer de nouveaux appareils ou des appareils supplémentaires TDM d’ici les deux prochaines années?

Pour tous les appareils TDM, combien d’examens sont réalisés au cours d’un exercice financier?

Est-ce que votre établissement a mis hors service une unité de TDM depuis le 2 janvier 2012?

Si oui, en quelle année l’unité de TDM a-t-elle été mise hors service?

En quelle année l’unité mise hors service avait-elle été installée à l’origine?

Quelle était la marque de l’unité de TDM mise hors service?

Si vous avez mis hors service d’autres unités de TDM, veuillez compléter en indiquant les informations ci-dessous (année de la mise hors service et année d’installation pour chaque unité).

Combien d’heures par semaine type (168), les unités de TDM ou TEP sont-elles utilisées, en moyenne pour toutes les unités (prière d’exprimer les totaux en chiffres)?

Combien d’heures par jour de travail régulier les unités de TDM sont-elles utilisées en moyenne pour toutes les unités prière d’exprimer les totaux en chiffres)?

Est-ce que les appareils de TDM sont utilisés pendant les fins de semaine?

Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % du temps clinique les unités de TEP/TDM sont-elles utilises pour : (La somme des pourcentages, exprimée en chiffres, devrait totaliser 100.)

     - fins cliniques non cardiaques

     - fins cardiaques uniquement

     - fins de recherche

     - autre (précisez)

Commentaires :

Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % du temps clinique les unités de TDM sont-elles utilises pour : (La somme des pourcentages, exprimée en chiffres, devrait totaliser 100.)

     - fins diagnostiques

     - fins d’intervention

     - autre (précisez)

Commentaires :

Est-ce que les unités de TDM sont aussi utilisées à des fins de planification des traitements de radiothérapie (c’est-à-dire est-ce que les images prises par TDM sont transférées pour être utilisées directement dans les progiciels de gestion de radiothérapie)?

Répondre aux questions suivantes pour chacune des unités de TDM (installée après le 2 janvier 2012) :

Quelle est la marque de cette unité de TDM?

Si autre est choisi, précisez.

De quel modèle est cette unité de TDM?

En quelle année cette unité de TDM a-t-elle été mise en service?

Combien de multi détecteurs contient cet appareil TDM (combien de coupes d’image peut-il faire)?

Si autre est choisi, précisez.

Est-ce que cet appareil TDM a une option de biénergie?

Est-ce que cet appareil TDM a une option de double cible?

Est-ce que cet appareil TDM possède un système de contrôle pour la gestion des doses TDM?

Est-ce que cet appareil TDM intègre des techniques de reconstruction d’images pour la réduction des doses?

Est-ce que cet appareil TDM enregistre la dose de radiation reçue par le patient à chaque examen (p.ex. une capture d’écran ou sur PACS)?

Est-ce que cet appareil TDM est aussi utilisé à des fins de planification des traitements de radiothérapie (c.-à-d. est-ce que les images prises par TDM sont transférées pour être utilisées directement dans les progiciels de gestion de RT)?

Commentaires complémentaires :

Page 5

Y a-t-il un appareil IRM dans votre hôpital/établissement?

Si oui, combien d’appareils IRM possède votre établissement?

Est-ce qu’il est envisagé d’installer de nouveaux appareils ou des appareils supplémentaires IRM d’ici les deux prochaines années?

Pour tous les appareils IRM, combien d’examens sont réalisés au cours d’un exercice financier?

Est-ce que votre établissement a mis hors service une unité d’IRM depuis le 2 janvier 2012?

Si oui, en quelle année l’unité d’IRM a-t-elle été mise hors service?

En quelle année l’unité d’IRM avait-elle été installée à l’origine?

Quelle était la marque de l’unité d’IRM mise hors service?

Si vous avez mis hors service d’autres unités d’IRM, veuillez préciser les informations dans l’espace ci-dessous (année de mise hors service, année de désinstallation et marque pour chaque unité).

Combien d’heures par semaine type (168), les unités d’IRM sont-elles utilisées, en moyenne pour toutes les unités (prière d’exprimer les totaux en chiffres)?

Combien d’heures par jour de travail régulier les unités d’IRM sont-elles utilisées en moyenne pour toutes les unités prière d’exprimer les totaux en chiffres)?

Est-ce que les appareils d’IRM sont utilisés pendant les fins de semaine?

Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % de temps d’utilisation de l’appareil d’IRM est-il utilisé pour les fonctions suivantes? (La somme des pourcentages, exprimée en chiffre, devrait totaliser 100.)

     - fins cliniques non cardiaques

     - fins cardiaques uniquement

     - autre (précisez)

Commentaires :

Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % du temps clinique les unités d’IRM sont-elles utilisées pour : (la somme des pourcentages, exprimée en chiffres, devrait totaliser 100.)

     - fins diagnostiques

     - fins d’intervention

     - autre (précisez)

Commentaires :

Pour chaque nouvelle unité d’IRM (installée après janvier 2012), veuillez répondre aux questions suivantes :

Quelle est la marque de cette unité d’IRM?

Si autre est choisi, précisez

De quel modèle est cet appareil d’IRM?

Quelle est l’année de mise en service de cet appareil d’IRM?

Quelle est l’intensité de champ (force Tesla) de cet appareil IRM?

Si autre est choisi, précisez

Quelle est la configuration de cet appareil IRM?

Est-ce que l’unité d’IRM est mobile? Veuillez inclure le nom des établissements qui partage cette unité d’IRM (ou le nombre si l’installation est fixe) :

Commentaires complémentaires :

Page 6

Y a-t-il des appareils TEP/IRM dans votre hôpital/établissement?

Si oui, combien d’appareils TEP/IRM possède votre établissement?

Est-ce qu’il est envisagé d’installer de nouveaux appareils ou des appareils supplémentaires TEP/IRM d’ici les deux prochaines années?

Pour tous les appareils TEP/IRM, combien d’examens sont réalisés au cours d’un exercice financier?

Combien d’heures par semaine type (168), les unités de TEP/IRM sont-elles utilisées, en moyenne pour toutes les unités (prière d’exprimer les totaux en chiffres)?

Combien d’heures par jour de travail régulier les unités de TEP/IRM sont-elles utilisées en moyenne pour toutes les unités prière d’exprimer les totaux en chiffres)?

Est-ce que les appareils de TEP/IRM sont utilisés pendant les fins de semaine?

Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % de temps d’utilisation de l’appareil de TEP/IRM est-il utilisé pour les fonctions suivantes? (La somme des pourcentages, exprimée en chiffre, devrait totaliser 100.)

     - fins cliniques

     - fins de recherche

     - autre (préciser)

Commentaires :

Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % du temps clinique les unités de TEP/IRM sont-elles utilises pour : (la somme des pourcentages, exprimée en chiffres, devrait totaliser 100.)

     - fins diagnostiques

     - fins d’intervention

     - autre (précisez)

Commentaires :

Est-ce que cet appareil TEP/IRM est aussi utilisé à des fins de planification des traitements de radiothérapie (c’est-à-dire est-ce que les images prises par TEP/IRMsont transférées pour être utilisées directement dans les progiciels de gestion de RT)?

Utilisez-vous la composante IRM de votre appareil TEP/IRM comme unité indépendante d’IRM pour des examens cliniques d’IRM (c’est-à-dire pour fournir une capacité supplémentaire d’IRM)?

Commentaires complémentaires :

Pour chaque unité de TEP/IRM (installée après le 2 janvier 2012), veuillez répondre aux questions suivantes :

Quelle est la marque de l’unité de TEP/IRM?

Si autre est choisi, précisez

De quel modèle est cet appareil TEP/IRM?

Quelle est l’année de mise en service de cet appareil TEP/IRM?

Quelle est l’intensité de champ (force Tesla) de cet appareil TEP/IRM?

Si autre est choisi, précisez

Commentaires complémentaires :

Page 7

Y a-t-il des appareils TEPU/TDM dans votre hôpital/établissement?

Si oui, combien d’appareils TEPU/TDM possède votre établissement?

Est-ce qu’il est envisagé d’installer de nouveaux appareils ou des appareils supplémentaires TEPU/TDM d’ici les deux prochaines années?

Pour tous les appareils TEPU/TDM, combien d’examens ont été réalisés au cours du dernier exercice financier?

Est-ce qu’une unité de TEPU/TDM a été mise hors service depuis le 2 janvier 2012?

Si oui, en quelle année l’unité de TEPU/TDM a-t-elle été mise hors service?

En quelle année l’unité de TEPU/TDM mise hors service avait-elle été installée à l’origine?

Quelle était la marque de l’unité de TEPU/TDM mise hors service?

Combien d’heures par semaine type (168), les unités de TEPU/TDM sont-elles utilisées, en moyenne pour toutes les unités (prière d’exprimer les totaux en chiffres)?

Combien d’heures par jour de travail régulier les unités de TEPU/TDM sont-elles utilisées en moyenne pour toutes les unités prière d’exprimer les totaux en chiffres)?

Est-ce que les appareils de TEPU/TDM sont utilisés pendant les fins de semaine?

Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % de temps d’utilisation de l’appareil de TEPU/TDM est-il utilisé pour les fonctions suivantes? (La somme des pourcentages, exprimée en chiffre, devrait totaliser 100.)

     - fins cliniques non cardiaques

     - fins cardiaques uniquement

     - fins de recherche

     - autre (précisez)

Commentaires :

Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % du temps clinique les unités de TEPU/TDM sont-elles utilisées pour : (la somme des pourcentages, exprimée en chiffres, devrait totaliser 100.)

     - fins diagnostiques

     - fins d’intervention

     - autre (précisez)

Commentaires :

Est-ce que cet appareil de TEPU/TDM est aussi utilisé à des fins de planification des traitements de radiothérapie?

Utilisez-vous la composante TDM de vos appareils de TEPU/TDM comme unité indépendante de TDM pour réaliser des examens cliniques de TDM (c’est-à-dire pour fournir une capacité supplémentaire de TDM)?

Commentaires complémentaires :

Pour chaque nouvelle unité de TEPU/TDM (installée après le 2 janvier 2012), veuillez répondre aux questions suivantes :

Quelle est la marque de l’unité de TEPU/TDM?

Si autre est choisi, précisez

De quel modèle est l’unité de TEPU/TDM?

Quelle est l’année de mise en service de cet appareil TEPU/TDM?

Cet appareil TEPU/TDM est-il réservé à des fins cardiaques?

Combien de multi détecteurs possède cet appareil TEPU/TDM (combien de coupes d’images peut-il réaliser)?

Si autre est choisi, précisez

Combien de têtes de détection cet appareil TEPU/TDM possède-t-il?

Quels types d’images propose cet appareil TEPU/TDM?

Quel type de logiciel est utilisé pour cet appareil TEPU/TDM?

Est-ce que cet appareil TDM possède un système de contrôle de la gestion des doses?

Est-ce que cet appareil TDM comprend des techniques de reconstruction d’images pour la réduction des doses?

Est-ce que cet appareil TDM enregistre les doses de radiation reçues par les patients à chaque examen (p.ex. une capture d’écran sur PACS)?

Est-ce que cette unité de TEPU-TDM est mobile? Veuillez indiquer le nom des établissements qui partage cette unité de TEPU/TDM (ou le nombre si l’installation est fixe) :

Commentaires complémentaires :

Page 8

Y a-t-il des appareils TEPU dans votre hôpital/établissement?

Si oui, combien d’appareils TEPU possède votre établissement?

Est-ce qu’il est envisagé d’installer de nouveaux appareils ou des appareils supplémentaires TEPU d’ici les deux prochaines années?

Pour tous les appareils TEPU, combien d’examens sont réalisés au cours d’un exercice financier?

Avez-vous mis hors service une unité de TEPU depuis le 2 janvier 2012?

Si oui, en quelle année l’unité de TEPU a-t-elle été mise hors service?

En quelle année l’unité de TEPU avait-elle été installée à l’origine?

Quelle était la marque de l’unité de TEPU mise hors service?

Si vous avez mis hors services d’autres unités de TEPU, veuillez fournir des informations complémentaires (année de la mise hors service, année de la désinstallation et la marque pour chaque unité).

Combien d’heures par semaine type (168), les unités de TEPU sont-elles utilisées, en moyenne pour toutes les unités (prière d’exprimer les totaux en chiffres)?

Combien d’heures par jour de travail régulier les unités de TEPU sont-elles utilisées en moyenne pour toutes les unités prière d’exprimer les totaux en chiffres)?

Est-ce que les appareils de TEPU sont utilisés pendant les fins de semaine?

Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % de temps d’utilisation de l’appareil de TEPU est-il utilisé pour les fonctions suivantes? (La somme des pourcentages, exprimée en chiffre, devrait totaliser 100.)

     - fins diagnostiques

     - fins d’intervention

     - autre (précisez)

Commentaires :

Selon la pratique de votre établissement au cours du dernier exercice financier, quel % du temps clinique les unités de TEPU sont-elles utilisées pour : (la somme des pourcentages, exprimée en chiffres, devrait totaliser 100.)

     - fins cliniques non cardiaques

     - fins cardiaques uniquement

     - fins de recherche

     - autre (précisez)

Commentaires :

Est-ce que cet appareil de TEPU est aussi utilisé à des fins de planification des traitements de radiothérapie?

Commentaires complémentaires :

Pour chaque nouvelle unité de TEPU (installée après le 2 janvier 2012), veuillez répondre aux questions suivantes :

Quelle est la marque de cet appareil TEPU?

De quel modèle est cet appareil TEPU?

Quelle est l’année de mise en service de cette unité de TEPU?

Combien de têtes de détection comporte cet appareil TEPU?

Quels types d’images propose cet appareil TEPU?

Quel type de logiciel est utilisé pour cet appareil TEPU?

Cet appareil TEPU est-il réservé exclusivement à des fins cardiaques?

Est-ce que cette unité de TEPU est mobile? Veuillez indiquer le nom des établissements qui

partagent cette unité de TEPU (ou le nombre si l’installation est fixe) :

Commentaires complémentaires :

Page 9

Tout commentaire complémentaire

Page Déclaration

Conditions d’utilisation

ANNEXE B : PRÉSENTATION DÉTAILLÉE DU TYPE D’ÉTABLISSEMENTS RÉPONDANT À LA VERSION 2015 DE L’ENQUÊTE ICIM

TABLEAU 15 : SOMMAIRE DES TYPES D’ÉTABLISSEMENTS INCLUS À LA MISE À JOUR DE L’ICIM 2015

  Nombre d’établissementsa,b
Province ou territoire Hôpitalc Hôpital communautairec Centre de soins tertiairec Établissement indépendantc
Alberta 31 2 1 3
Colombie-Britannique 27 3 3 6
Manitoba 4 9 0 0
Nouveau-Brunswick 7 0 0 0
Terre-Neuve-et-Labrador 9 0 0 2
Nouvelle-Écosse 7 3 3 2
Ontario 30 23 4 4
Île-du-Prince-Édouard 2 0 0 0
Québec 32 0 3 8
Saskatchewan 9 0 2 2
Yukon 1 0 0 0
Total 159 40 16 27

ICIM = Inventaire canadien d’imagerie médicale
a Données tirées de la question : « Est-ce que votre établissement possède une unité de [modalité]? » Chaque « oui » compte pour un.
b Les 132 établissements qui n’ont pas fourni de renseignements ne sont pas inclus dans ce tableau. Parmi ces établissements, nous en avons identifié 16 comme indépendants.
c Données tirées de la question : « De quel type d’établissement s’agit-il? » Les quatre catégories sont mutuellement exclusives.

 

TABLEAU 16 : SOMMAIRE DES SOURCES DE FINANCEMENT DES ÉTABLISSEMENTS INCLUS À LA MISE À JOUR DE L’ICIM 2015

  Nombre d’établissements
Province ou territoire Publica Privéa Mixtea
Alberta 35 0 2
Colombie-Britannique 33 6 0
Manitoba 13 0 0
Nouveau-Brunswick 7 0 0
Terre-Neuve-et-Labrador 13 0 0
Territoires du Nord-Ouest 1 0 0
Nouvelle-Écosse 14 0 0
Ontario 57 3 2
Île-du-Prince-Édouard 2 0 0
Québec 35 6 2
Saskatchewan 12 1 1
Yukon 0 0 1
Canada 222 16 8

ICIM = Inventaire canadien d’imagerie médicale
a Données tirées de la question : « De quelle façon cet établissement est-il financé? » Les établissements ne fournissant pas ces données n’ont pas été inclus.

 

TABLEAU 17 : SOMMAIRE DES NOUVELLES UNITÉS ET DES UNITÉS DE REMPLACEMENT INSTALLÉES ENTRE 2012 ET 2015

  Nombre d’unités
Province ou territoire TDM IRM TEPU TEP-TDM TEPU-TDM
Alberta 18 14 2 3 7
Colombie-Britannique 18 9 6 2 7
Manitoba 7 1 1 0 1
Nouveau-Brunswick 3 7 0 1 2
Terre-Neuve-et-Labrador 1 0 0 0 0
Nouvelle-Écosse 9 4 1 0 4
Ontario 30 9 20 5 15
Québec 18 15 2 6 3
Saskatchewan 4 3 1 2 2
Yukon 0 1 0 0 0
Canada 108 63 33 19 41

TDM = tomodensitométrie; IRM = imagerie par résonance magnétique; TEP = tomographie par émission de positons; TEPU = tomographie par émission de photon unique.

ANNEXE C : SOMMAIRE DES DONNÉES D’UTILISATION

TABLEAU 18 : SOMMAIRE DU NOMBRE D’EXAMENS DÉCLARÉS POUR LE DERNIER EXERCICE FINANCIER POUR TOUTES LES MODALITÉS, DANS TOUTES LES PROVINCES ET TOUS LES TERRITOIRES

  Nombre d’examens
  TDM IRM TEPU TEP-TDM TEPU-TDM
Alberta na médiane
min-max
32
5 279,5
(133-42 476)
22
6 644,5
(663-21 507)
10
1 808
(320-3 500)
2
3 710,5
(2 268-5 153)
14
3 097,5
(550-9 000)
Colombie-Britannique na
médiane
min-max
26
9 692
(1 239-66 000)
21
4 200
(462-13 000)
9
3 162
(1 300-7 800)
2
4 014,5
(254-7 775)
10
1 211
(77-5 830)
Manitoba na
médiane
min-max
11
9 612
(3 800-41 052)
3
24 144
(9 180-25 440)
4
2,743
(1 439-4 215)
1
1 741
3
1 646
(1 528-4 276)
Nouveau-Brunswick na
médiane
min-max
7
13 770
(10 000-28 504)
7
3 510
(1 604-9 041)
1
1 000
1
729
4
2 500
(1 500-4 500)
Terre-Neuve-et-Labrador na
médiane
min-max
8
6,431.5
(1,561-13,817)
3
4,530
(4,279-4,550)
     
Nouvelle-Écosse na
médiane
min-max
12
8 677
(1 576-26 236)
9
4 782
(2 637-7 175)
4
2 302
(992-2 993)
1
2 241
5
1 688
(320-2 993)
Ontario na
médiane
min-max
41
11 800
(2 850-71 647)
25
10 574
(2 325-23 674)
26
2 050,2
(200-16 804)
4
375
(25-2 500)
23
2 021
(250-13 000)
Île-du-Prince-Édouard na
médiane
min-max
2
6,788
(50,93-8,483)
1
4,567
1
600
  1
1,519
Québec na
médiane
min-max
33
10 000
(900-81 943)
28
4 916,5
(370-23 138)
4
7 977,5
(91-26 425)
11
1 014
(172-5 696)
4
16 963
(91-26 795)
Saskatchewan na
médiane
min-max
11
5 491
(1 179-35 000)
4
12 500
(1 600-17 061)
1b
21 255
1
1 315
 
Yukon na
médiane
min-max
1
3 500
1
2 200
     

TDM = tomodensitométrie; IRM = imagerie par résonance magnétique; TEP = tomographie par émission de positons; TEPU = tomographie par émission de photon unique.
Notes : Données tirées de la question : « Pour toutes les [modalité], combien d’examens sont réalisés au cours d’un exercice financier? » Les cases vides indiquent que les données ne sont pas disponibles, soit parce que les provinces ou territoires ne possédaient pas de modalité, ou que les établissements n’ont pas déclaré les données d’examens. Le total du nombre d’examens est tel que déclaré, aucune donnée n’a été imputée.
a Nombre d’établissements qui ont fourni des réponses.
b Les données d’examens pour 3 unités TEPU-TDM (TEPU avec TDM de correction de faiblesse du signal) à un établissement ont été déclarées comme TEPU.

 

TABLEAU 19 : SOMMAIRE DE LA MOYENNE D’HEURES D’UTILISATION PAR SEMAINE POUR TOUTES LES MODALITÉS AU CANADA

    Nombre moyen d’heures par semaine
    TDM IRM TEPU TEP-TDM TEPU-TDM
Alberta na
médiane
min-max
31
47,5
(2,5-168)
23
65
(10-128)
10
40
(25-50)
2
50
(40-60)
15
42
(30-96)
Colombie-Britannique na
médiane
min-max
30
85,9
(30-168)
21
52
(24-119)
9
50
(28-85)
2
35
(10-60)
12
40
(39-50)
Manitoba na
médiane
min-max
12
63
(50-168)
4
98
(76-112)
4
40,6
(40-47,5)
1
40
4
40
(40-47,5)
Nouveau-Brunswick na
médiane
min-max
7
60
(52,5-141)
7
50
(28,5-108)
1
40
1
18
4
42,5
(40-47,5)
Terre-Neuve-et-Labrador na
médiane
min-max
10
42,5
(24-72)
3
70
(70-70)
2
35
(35-35)
  2
35
(35-35)
Nouvelle-Écosse na
médiane
min-max
13
60
(37,5-168)
10
57,5
(37,5-80)
4
45
(40-80)
1
32
8
41,2
(37,5-47,5)
Ontario na
médiane
min-max
45
70
(30-168)
27
112
(37,5-168)
30
40
(10-75)
2
22,5
(5-40)
27
40
(15-88)
Île-du-Prince-Édouard na
médiane
min-max
2
45,2
(40-50,5)
1
42,5
1
35
  1
45
Québec na
médiane
min-max
34
64,2
(12-168)
28
70,4
(30-168)
4
42,5
(40-45)
11
42
(5-70)
4
45
(40-55)
Saskatchewan na
médiane
min-max
13
53
(40-168)
5
100
(68-168)
1
40
1
30
1
60
Yukon na
médiane
min-max
1
40
1
40
     

TDM = tomodensitométrie; IRM = imagerie par résonance magnétique; TEP = tomographie par émission de positon; TEPU = tomographie par émission de photon unique.
Notes : Données tirées de la question « Au cours d’une semaine type (168 heures), combien d’heures les unités ont-elles été utilisées en moyenne? » Les cases vides indiquent des données non disponibles, soit parce que la province ne possède pas de modalité, ou parce qu’aucun établissement n’a déclaré de données concernant les examens.
a Nombre d’établissements ayant répondu à la question.

 

TABLEAU 20 : MOYENNE D’HEURES D’UTILISATION PAR JOUR POUR TOUTES LES MODALITÉS AU CANADA

    Moyenne d’heures par jour
    TDM IRM TEPU TEP-TDM TEPU-TDM
Alberta na
médiane
min-max
24
9
(0,5-24)
22
11,6
(2-16)
9
8
(5-10)
2
10
(8-12)
14
8
(6-16)
Colombie-Britannique na
médiane
min-max
28
13
(6-24)
21
9
(7,5-17)
9
10
(5-17)
2
10,8
(8-13,5)
12
8
(7-10)
Manitoba na
médiane
min-max
12
9
(7,75-24)
4
16
(12-16)
4
8,1
(8-9,5)
1
8
4
8
(8-9,5)
Nouveau-Brunswick na
médiane
min-max
7
9
(8-12,75)
7
10
(7,5-17)
1
8
1
6
4
8,5
(8-9,5)
Terre-Neuve-et-Labrador na
médiane
min-max
9
7
(5-14)
3
14
(14-14)
2
7
(7-7)
  2
7
(7-7)
Nouvelle-Écosse na
médiane
min-max
13
9
(7-24)
10
11,2
(7,5-16)
4
9
(8-16)
1
8
8
8,2
(7,5-9,5)
Ontario na
médiane
min-max
45
11,5
(5-24)
27
16
(7,5-24)
30
8
(6,5-22,5)
3
5
(1-8)
27
8
(3-16)
Île-du-Prince-Édouard na
médiane
min-max
2
8,2
(8-8,5)
1
8,5
1
7
  1
9
Québec na
médiane
min-max
32
10
(4-24)
28
13
(6-24)
4
8,5
(8-9)
11
8,4
(1-14)
4
9
(8-11)
Saskatchewan na
médiane
min-max
11
8,5
(8-24)
4
15
(12-16,5)
1
8
1
6
 
Yukon na
médiane
min-max
1
8
1
9
     

TDM = tomodensitométrie; IRM = imagerie par résonance magnétique; TEP = tomographie par émission de positon; TEPU = tomographie par émission de photon unique.
Notes : Données tirées de la question « Au cours d’une semaine type (168 heures), combien d’heures les unités de [modalité] ont été utilisées en moyenne? » Les cases vides indiquent des données non disponibles, soit parce que la province ne possède pas de modalité, ou parce qu’aucun établissement n’a déclaré de données concernant les examens.
b Nombre d’établissements ayant répondu à la question.

EXAMINATEURS

Examinateurs externes

Ce document a été examiné par des experts en contenu externes et les personnes ci-après nous ont autorisés à les citer.

Sandor Demeter, M. D., FRCPC
Directeur du Service de médecine nucléaire
Centre des sciences de la santé
Winnipeg, Manitoba, Canada

Éric Turcotte, M. D., FRCPC
Spécialiste en médecine nucléaire
Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Estrie
Chef clinique du Centre d’imagerie moléculaire de Sherbrooke
Clinicien-chercheur, Axe Imagerie, Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS)
Professeur agrégé, Département de médecine nucléaire et de radiobiologie, Université de Sherbrooke
Sherbrooke, Québec, Canada

Experts en contenu

Les questions du sondage du CMII et le rapport préliminaire ont été examinés par les organismes suivants :

Association canadienne des technologues en radiation médicale
Association canadienne de médecine nucléaire
Association canadienne des radiologistes
Canadian Care Network of Ontario
Association canadienne de radiologie d’intervention
Organisation canadienne des physiciens médicaux
Société canadienne de cardiologie nucléaire et de tomodensitométrie

Auteurs

Alison Sinclair a contribué à la conception, à l’examen et à la révision du sondage. De même, elle a participé à l’examen et à l’épuration des données, a tabulé et analysé les données, et a dirigé la rédaction du rapport qu’elle a ensuite révisé en tenant compte des commentaires des examinateurs.

Teo Quay a contribué à la conception, à l’examen et à la révision du sondage. Par ailleurs, elle a participé à l’examen des données et à la prise de contact avec les répondants, a procédé au suivi et à la saisie des données révisées, et a contribué à la rédaction, à l’examen et à la révision du rapport.

En tant que chef de projet, Andra Morrison a dirigé la conception, l’examen et la révision du sondage. De même, elle a contribué à l’examen et à l’épuration des données, a supervisé les prises de contact avec les répondants et a participé à l’examen et à la révision du rapport.

Lisa Pyke a contribué à la conception, à l’examen et à la révision du sondage. De même, elle a participé à la prise de contact avec les répondants ainsi qu’à la rédaction, à l’examen et à la révision du rapport.

Tous les auteurs ont approuvé le rapport préliminaire final.

Remerciements

Nous tenons également à remercier les contributeurs suivants : Paul Ting et Wendy Sullivan pour l’agencement du sondage sur Internet et leur soutien informatique; Ann Vosilla, Brendalynn Ens, Dawn Priestley, Gabrielle Zimmermann, Jennifer MacPherson, Kathleen Kulyk, Lisa Farrell, Lisa Pyke, Michelle Gibbens, Sheila Tucker et Stephanie Smith pour le travail qu’elles ont fourni afin de faciliter la participation des répondants au sondage; Kelly Farrah et Suzanne McCormack pour la recherche documentaire, le recensement de références et la gestion des bases de données de références; Victoria Bell pour la révision, Nathalie Brûlé pour la mise en page et Chris Mantil pour la conception; Kasia Kaluzny pour l’examen du rapport; Julie Polisena pour l’aide qu’elle a apportée lors de l’examen des données; Karen Cimon pour son assistance lors de l’extraction des données; Pierre LeBel, Mélanie Rivet et Martine Yeo pour la traduction et la révision vers le français, et finalement, Adina Gottardi pour la gestion de projet.

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